Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Maï-Thu
Snoeck Gent - EAN : 9789461616722
Édition papier
EAN : 9789461616722
Paru le : 24 juin 2021
30,00 €
28,44 €
Epuisé
Arrêt définitif de commercialisation
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9789461616722
- Réf. fournisseur : 154306
- Collection : BEAUX ARTS
- Editeur : Snoeck Gent
- Date Parution : 24 juin 2021
- Disponibilite : Epuisé
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 160
- Format : H:297 mm L:210 mm E:13 mm
- Poids : 806gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : Le musée des Ursulines de Mâcon organise du 16 juin au 14 octobre 2021 une rétrospective de l'oeuvre de l'artiste vietnamien Maï-Thu (1906-1980). A travers une centaine d'oeuvres, l'ensemble de la carrière du peintre sera retracée. Maï-Thu et les premiers artistes vietnamiens : à l'origine de la peinture vietnamienne Maï-Thu est l'un des cinq tout premiers diplômés de l'Ecole des Beaux-Arts de l'Indochine (EBAI). Cette Ecole supérieure, fondée en 1925, est à l'origine de l'apparition de la notion d'artiste au Vietnam. Artiste au sens occidental du terme, car auparavant, il existait bien sûr une tradition picturale, mais très différente, et essentiellement inspirée par la culture chinoise. Maï-Thu est donc l'un des tout premiers Vietnamiens à s'être senti artiste, et ainsi, investi de la liberté et de la responsabilité d'offrir son propre regard. L'art de Maï-Thu est un choix érudit. Maï-Thu et l'Indochine française : art de propagande ? Maï-Thu tisse son style à partir d'un fil de trame occidental et d'un fil de chaîne oriental. C'est bien là la volonté du fondateur de l'EBAI, Victor Tardieu. Le but revendiqué de l'Ecole est d'appeler les étudiants à forger un nouveau style indochinois et de leur en donner les moyens. La synthèse est requise : il ne s'agit pas de copier les Français, mais d'emprunter, d'inventer, en restant Vietnamien. Maï-Thu restera fidèle à cet enseignement toute sa vie.









