MADAME LOUISE, PRINCESSE AU CARMEL

Cerf - EAN : 9782204028202
HOURS BERNARD
Édition papier

EAN : 9782204028202

Paru le : 3 nov. 1987

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  • EAN13 : 9782204028202
  • Réf. éditeur : 771630
  • Collection : HISTOIRE
  • Editeur : Cerf
  • Date Parution : 3 nov. 1987
  • Disponibilite : Manque sans date
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 371
  • Format : H:235 mm L:145 mm E:30 mm
  • Poids : 560gr
  • Interdit de retour : Retour interdit
  • Résumé : Madame Louise est morte le 23 décembre 1787, il y a deux siècles, à l'âge de cinquante ans, après dix-sept ans de vie religieuse au carmel de Saint-Denis. Vocation tardive en apparence pour la dernière fille de Louis XV, qui venait de passer vingt ans à la Cour. La communauté de Saint-Denis est pauvre et menacée, la vie y est austère : c'est pour elle que la princesse renonce aux honneurs et aux facilités de Versailles. Madame Louise veut fuir sa naissance, mais au carmel elle doit apprendre à la mettre au service de Dieu. La pauvreté l'attire : elle admire Benoît-Joseph Labre dont l'exemple lui reste inaccessible. Elle veut être toute à Dieu pour sauver son âme, son père, sa famille, son pays. L'hagiographie de Madame Louise a déjà été faite. Mais les temps sont désormais venus de replacer dans son temps ce personnage de notre histoire. Rechercher la sainteté en plein XVIIIe siècle lorsque, de surcroît, on est fille de roi : quel est le sens de cette quête ? Madame Louise se sent responsable dans une Église qu'elle croit menacée de l'intérieur comme de l'extérieur. Sa foi est forte et chaleureuse, mais elle n'est pas triomphante et quiète, même si la vie au carmel l'unifie. La princesse carmélite entretient des rapports avec les autres couvents, certains évêques et nombre de prêtres, souvent anciens jésuites elle est, de plus, aisément informée de ce qui se passe dans les coulisses du pouvoir, tout en se félicitant de n'y point participer. Intrigante ? Non. Mais ce parti ultramontain, clérical et combatif qui se forme bien avant 1789 et dont la vitalité explique en partie la violence des conflits religieux sous la Révolution, Madame Louise a contribué à le constituer par son rayonnement.
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