L’Étrangère n° 42

EAN : 9782873174750
VERHESEN FERNAND
Édition papier

EAN : 9782873174750

Paru le : 10 avr. 2017

25,00 € 23,70 €
Epuisé
Arrêt définitif de commercialisation
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782873174750
  • Réf. fournisseur : 57151
  • Collection : REVUE DE
  • Date Parution : 10 avr. 2017
  • Disponibilite : Epuisé
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 126
  • Format : H:230 mm L:141 mm E:12 mm
  • Poids : 210gr
  • Interdit de retour : Retour interdit
  • Résumé : Ce dossier de la revue L’étrangère est consacré au poète, traducteur, essayiste et éditeur belge Fernand Verhesen (1913-2009). Homme discret formé à l’Université libre de Bruxelles, il fera carrière dans l’enseignement mais tout chez lui le rattache à la poésie. Il publie ses premiers poèmes dès la seconde moitié des années 1930, puis crée dans les années 1940 les éditions du Cormier qu’il dirigera jusqu’en 1994 et où seront publiés ; entre autres, René Char, Maurice Blanchard et nombre d’auteurs belges. il connaît très tôt Octavio Paz et réalise avec celui-ci un volume réunissant des poètes espagnols de la Génération 27, ceux de la guerre civile (1941 et 1946). il fonde en 1955 Le Courrier du Centre international d’études poétiques auquel seront associés des poètes comme Roberto Juarroz, Antonio Ramos Rosa et combien d’autres. Cette revue aura été une véritable référence jusqu’à sa disparition, à la fin de l’année 2000. Son œuvre poétique personnelle, qui reste à découvrir, est indissociable de son œuvre de traducteur des poètes espagnols et hispano-américains. Premier traducteur de Roberto Juarroz et d’Alexandra Pizarnik, il traduira l’essentiel de la poésie de Vicente Huidobro ou encore celle de Cesar Valejo. Claude Esteban disait de lui qu’il était « sans nul doute le traducteur des poètes hispano-américains le plus important, par la quantité et par la qualité de ses traductions. »Pierre-Yves Soucy, « ouverture » ; François Rannou, « Propositions : Verhesen essayiste » ; Victor Martinez, « sur la traduction » ; Pierre-Yves Soucy, « saisir l’instant : sur la poésie de Fernand Verhesen » ; ensemble d’inédits et de lettres de Fernand Verhesen à divers auteurs avec lesquels il correspondait.
Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.