L’appel de l’île

Albiana - EAN : 9782846982344
AUBERT-COLOMBANI E.
Édition papier

EAN : 9782846982344

Paru le : 1 janv. 2007

12,00 € 11,37 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782846982344
  • Réf. fournisseur : APPILE
  • Editeur : Albiana
  • Date Parution : 1 janv. 2007
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 115
  • Format : H:215 mm L:140 mm E:9 mm
  • Poids : 167gr
  • Interdit de retour : Retour interdit
  • Résumé : Entre eux deux s’est immiscé l’amour, violent, platonique, d’une haute exigence, mais qui ne souffre pas que les territoires se confondent. C’est le jeu. Entre eux aussi leur île commune, la Corse, qui pourrait devenir leur « terrain » d’entente. Du moins l’espère-t-il. Lui veut s’y installer, par défi, et s’y engager, faire de la politique en cagoule. Elle va y exposer ses toiles, par revanche, montrer à tous au village qu’elle est bien vivante. Entre eux encore, le corps, qui n’en finit pas de mourir, du confident, ce « traducteur » mortellement jalousé. A morte allarga u vivu, la mort fait de la place au vivant… voilà son tragique et secret espoir.

    Et toujours, ce lancinant appel de l’île, qui réclame ses enfants… Elle qui pourtant les dévore quand ils viennent en son sein, eux qui se consument quand ils en sont loin.

    Oui, ici, là-bas, ailleurs, partout, « quel crapaud osera chanter ? » À moins que l’aube ne finisse par se lever.
  • Biographie : Éliane Aubert-Colombani
    « Donner à lire L’appel de l’île est une étape de plus, une étape décisive. Non seulement je me sens corse, je me sais corse ; et donc, je peux l’écrire. Je veux dire que pour moi ce n’est plus un risque. Écrire la Corse. Il le fallait. C’est fait. » Éliane Aubert-Colombani vient de publier L'appel de l'île, roman de la diaspora, de la réappropriation de ces Corses d’origine que les aléas du destin ont fait vivre hors de l’île de Beauté. Elle vit dans le Berry mais vient régulièrement en Corse (notamment en Balagne, sa région d’origine).

    Ses dates clefs
    « 1934 : Ma naissance.
    1940-1944 : La moitié de l’année je garde les brebis en Touraine, comme mon grand-père Simon Colombani qui les gardait en Corse.
    1945 : 14 juillet dans les rues de Paris. Le soir avec ma grand-mère.
    1947 : Retour en Corse à bord du Gallus. J’ai déjà voyagé à son bord en 1937 à l'âge de trois ans.
    1957 : Naissance de mon fils Olivier.
    1986 : Naissance de ma petite fille Gabrielle. »
Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.