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Liszt transcripteur suivi de Shubert et l'infini
Actes Sud - EAN : 9782742754632
Édition papier
EAN : 9782742754632
Paru le : 8 mars 2005
20,30 €
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- EAN13 : 9782742754632
- Réf. éditeur : 045775
- Collection : ACTES SUD MUSIQ
- Editeur : Actes Sud
- Date Parution : 8 mars 2005
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 208
- Format : H:217 mm L:115 mm E:15 mm
- Poids : 215gr
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Résumé :
En transcrivant les oeuvres des autres, Liszt a montré que la musique n'est fixée dans aucun état ; qu'en passant de main en main, d'époque en époque, elle est susceptible de revêtir d'autres formes, de changer, de se transformer, de muter ; qu'elle s'inscrit dans un processus qui ne connaît pas de terme. "«Je ne peins pas l'être», disait Montaigne, «je peins le passage.»" Mais pourquoi Liszt s'est-il livré à ces innombrables arrangements, transcriptions, adaptations ? Voilà la question. Et tout Liszt est dans la réponse.
L'infini, c'est l'inachevé comme l'inabouti : c'est presque l'indéfini. D'où vient ce sentiment très particulier de tendresse, de fraternité, que l'auditeur éprouve pour Schubert, et pour lui seulement ? Et pourquoi ce compositeur génial a-t-il abandonné en chemin tant d'oeuvres qui promettaient des merveilles ? Tout cela se rejoint et ne forme peut-être qu'une seule interrogation : l'inachèvement est-il un symptôme ou une réponse ? Et d'abord, une oeuvre est-elle jamais achevée ? "«Je peins le passage...»"
Les deux ouvrages réunis ici ont paru en 1986 et 1988. Au-delà du portrait des deux compositeurs, et des solutions apportées aux problèmes qu'ils posent, c'est tout l'art des sons qui est mis en question. Deux êtres, deux pratiques, deux morales, deux techniques - mais une seule réalité : la musique ne s'arrête jamais. -
Biographie :
Jacques Drillon a écrit une quinzaine de livres : essais de littérature, pour la plupart, mais aussi d'esthétique, de grammaire, de musique, et des récits. Aux éditions Actes Sud, il a également publié Le Livre des regrets (1987). Directeur artistique d'enregistrements, il a supervisé l'édition discographique des neuf symphonies de Beethoven transcrites par Liszt pour piano seul, et de l'intégrale des sonates de Schubert jouées par Alain Planès. Répondant à des commandes ou à des désirs personnels, il a réalisé lui-même bon nombre de transcriptions. Après avoir publié une édition critique du Chant du cygne de Schubert/Liszt (Durand, 1995), il a conçu sa propre version, pour alto et piano, qui vient de paraître (CD Accord/Universal).
Jacques Drillon a enseigné la linguistique et l'esthétique à l'université ; il est aujourd'hui journaliste au Nouvel Observateur.



















