Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Liste des membres de la noblesse impériale
EAN : 9782494653306
Édition papier
EAN : 9782494653306
Paru le : 23 nov. 2023
12,90 €
12,23 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782494653306
- Réf. fournisseur : 21
- Collection : HISTOIRE
- Date Parution : 23 nov. 2023
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 194
- Format : H:12 mm L:203 mm E:133 mm
- Poids : 286gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : Auréolé de la gloire d’Austerlitz et d’Iéna, l’empereur Napoléon rétablit en 1808 une noblesse héréditaire avec ses titres, ses armoiries, ses livrées, ses préséances, fondée sur le talent, le mérite et la fidélité à l’Empire. Il conféra des titres de prince, non transmissibles, créa des ducs, des comtes, des barons et des chevaliers. Émile Campardon, né en 1837 et décédé à Paris en 1915, chartiste, fut archiviste puis conservateur aux Archives de l’Empire, devenues Archives nationales, dont il dirigea la section judiciaire de 1857 à 1908. À partir des registres des lettres patentes conservées aux Archives nationales, il a dressé la liste des 3361 membres de la noblesse créée par Napoléon Ier, avec la raison de leurs anoblissements, leurs titres et les dates des lettres patentes qui leurs furent conférées : soit 1489 titres de chevaliers, 1508 titres de barons ; 462 titres de comtes ; et 31 titres de ducs.
- Biographie : Émile Campardon, né en 1837 et décédé à Paris en 1915, chartiste, fut archiviste puis conservateur aux Archives de l’Empire, devenues Archives nationales, dont il dirigea la section judiciaire de 1857 à 1908.


















