Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Les Rois
EAN : 9791041976249
Édition papier
EAN : 9791041976249
Paru le : 21 nov. 2023
18,90 €
17,91 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9791041976249
- Réf. éditeur : 319922
- Date Parution : 21 nov. 2023
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 110
- Format : H:220 mm L:170 mm E:6 mm
- Poids : 185gr
- Résumé : Le texte présente une analyse détaillée des relations complexes entre Napoléon Bonaparte et ses frères, en particulier Joseph et Lucien, durant le Premier Empire. Joseph, l'aîné, est d'abord réticent à accepter une couronne, craignant de compromettre ses droits sur la France. Cependant, Napoléon le nomme roi de Naples après la campagne victorieuse de 1805. Les lettres échangées entre les deux frères révèlent les tensions sous-jacentes, montrant les critiques de Napoléon sur la gestion de Joseph et ses attentes élevées. Lucien, quant à lui, refuse catégoriquement de se plier aux exigences de Napoléon, notamment en ce qui concerne son mariage avec Alexandrine de Bleschamp, ce qui le conduit à un exil volontaire à Rome. Napoléon tente de le ramener dans son orbite en lui offrant des trônes, mais Lucien reste inflexible, préférant sa vie familiale à la politique. Le texte met en lumière les efforts de Napoléon pour fédérer sa famille autour de son empire, tout en illustrant les résistances internes et les divergences de vues qui ont marqué les relations familiales. Les lettres et les échanges entre les frères Bonaparte offrent un aperçu précieux des évolutions familiales et des enjeux politiques de l'époque.
- Biographie : Lauréat du concours général, ancien élève de l'École normale supérieure et agrégé des lettres en 1875, François Élie Jules Lemaître fut successivement professeur de rhétorique au lycée du Havre, maître de conférences à l'École supérieure des lettres d'Alger en 1880, chargé de cours de littérature française à la Faculté des lettres de Besançon en 1882 et professeur à celle de Grenoble en 1883. Collaborateur de la Revue bleue et du Temps, il se fit connaître comme critique dramatique au Journal des Débats. Ses critiques ont été recueillies dans Les Contemporains (7 séries, 1886-1899) et Impressions de théâtre (10 séries, 1888-1898). En 1884, il renonça à l'enseignement pour se consacrer exclusivement à la littérature. S'essayant lui-même au théâtre, il donna Révoltée à l'Odéon, Le Député Leveau au Théâtre du Vaudeville et Le Mariage blanc au Théâtre-Français. Il a également publié des contes, des nouvelles, un roman (Les Rois), et des poésies. Dans les années 1880-1885, il fit la connaissance de la comtesse de Loynes, ancienne courtisane et son aînée de quinze ans. Elle allait devenir la femme de sa vie et lui le centre de son salon en même temps que l'instrument de son ambition politique. C'est sous son impulsion que Lemaître participa en 1899 à la fondation de la Ligue de la patrie française, ligue antidreyfusarde modérée, destinée à faire campagne pour la reconnaissance de la culpabilité du capitaine Dreyfus, et dont il devint le président. En cette qualité, il prononça de nombreux discours et collabora à L'Écho de Paris. Il démissionna en 1904. La Ligue disparut à cette date. Parmi les autres membres de cette Ligue, figurent de grands noms, comme les critiques Émile Faguet et Francisque Sarcey, les peintres Edgar Degas et Auguste Renoir, le poète José-Maria de Heredia, etc. Lemaître appartint ensuite à l'Action française dès sa création en 1908, qui coïncida avec la mort de Madame de Loynes. Il fut élu à l'Académie française le 20 juin 1895 au fauteuil laissé vacant par Victor Duruy.









