Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Les paradoxes de Vichy
Artilleur - EAN : 9782810013463
Édition papier
EAN : 9782810013463
Paru le : 30 sept. 2026
20,00 €
18,96 €
Bientôt disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
A paraître 30 sept. 2026
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782810013463
- Réf. fournisseur : 4062812
- Editeur : Artilleur
- Date Parution : 30 sept. 2026
- Disponibilite : Pas encore paru
- Barème de remise : NS
- Poids : 0gr
-
Résumé :
Cet ouvrage, fruit de longues recherches dans les archives, montre que la législation antisémite adoptée à Vichy fut pas peu ou mal appliquée sur le terrain. L’auteur met en lumière les cinq principaux paradoxes d’un régime antisémite dont la majorité des ministres et secrétaires d’Etat ne l’était pourtant pas.
Le principal paradoxe de Vichy ce fut de promulguer des lois antisémites qui, en majorité, ne pouvaient pas être mises en pratique.
Le second paradoxe c’est d’avoir été dans l’incapacité de livrer aux autorités allemandes le nombre de Juifs exigés. Moins de 50% des Juifs ont été arrêtés lors de la rafle du Vel d’hiv en juillet 1942, et moins de 50% dans les différentes rafles en zone sud pendant l’été 1942. Trop d’innocents assassinés bien sûr mais un échec cuisant pour les Allemands.
Le troisième paradoxe de Vichy, c’est le fait que la majorité des préfets ont prêté serment de fidélité au maréchal Pétain en 1941 mais ont plus tard refusé de mettre en application la politique antisémite ou d’exécuter les exigences allemandes
Quatrième paradoxe : Vichy n’organise pas une jeunesse unique formatée et soutient même les Eclaireurs Israélites de France.
Cinquième paradoxe, Vichy n’empêche pas le dynamisme culturel, ce qui a permis à certains juifs et à d’autres artistes classés par les nazis comme artistes « dégénérés » de continuer à travailler.
Limore Yagil est professeure HDR à l’université Paris IV-Sorbonne et à l’institut de l’Holocauste, université de Bar-Ilan, en Israel. Spécialiste de l’histoire culturelle et politique de la France sous l’Occupation, elle a publié une dizaine d’ouvrages.

