Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Les Nouvelles de l'archéologie, n° 154/décembre 2018
EAN : 9782735124282
Paru le : 15 mai 2019
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782735124282
- Réf. éditeur : 123130-30
- Collection : LES NOUVELLES
- Editeur : Msh Paris
- Date Parution : 15 mai 2019
- Disponibilite : Provisoirement non disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 88
- Format : H:297 mm L:210 mm E:6 mm
- Poids : 358gr
-
Résumé :
Depuis la découverte de la grotte Chauvet, en 1994, les études en art préhistorique ont bénéficié d'un renouvellement profond des connaissances, des outils, mais aussi des approches méthodologiques.
Après les découvertes vient la reconnaissance de l'ancienneté de cet art.L'art pariétal s'étudie, à partir des années 1970-1980, dans son contexte archéologique. Les datations, les fouilles éloignent la grotte de l’image de sanctuaire à laquelle elle restait alors le plus souvent associée. Des fonctions sociales plus complexes émergent et nourrissent aussi de nouvelles problématiques.
Des territoires graphiques inédits apparaissent et modifient sensiblement la cartographie «?pariétale?» de l’Europe. Au Brésil, en Australie, les découvertes participent à l’internationalisation des recherches, débouchant sur une dynamique commune, comme le souci d’appréhender les sites dans leur globalité, à la croisée de questionnements autant archéologiques qu’environnementaux, mais aussi conservatoires, qui génèrent de nouvelles approches. La multidisciplinarité fait donc son entrée sur ce terrain.
Si l’émerveillement et la fascination restent les mêmes en découvrant Armintxe en 2016 que 150 ans auparavant sous le plafond d’Altamira, les approches scientifiques ont en revanche considérablement évolué pour ancrer fermement l’étude des productions graphiques dans l’archéologie préhistorique.
- Biographie : <p>Éric Robert est préhistorien, spécialiste des représentations préhistoriques et des comportements symboliques de homo sapiens. Maître de conférences au département «Homme et Environnement» du Museum national d'Histoire naturelle (MNHN), UMR7194 HNHP « Histoire naturelle de l’homme préhistorique », équipe NOMADE «Comportements des Néandertaliens et des Hommes anatomiquement modernes replacés dans leur contexte paléoécologique».</p>










