Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Les images féminines dans l'oeure romanesque de Mongo Béti
Univ Europeenne - EAN : 9786202266031
Édition papier
EAN : 9786202266031
Paru le : 25 oct. 2017
23,90 €
22,65 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9786202266031
- Réf. éditeur : 8507174
- Editeur : Univ Europeenne
- Date Parution : 25 oct. 2017
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 76
- Format : H:229 mm L:152 mm E:5 mm
- Poids : 126gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : Notre travail est centré sur les romans de Mongo Béti, Ville Cruelle, Le Pauvre Christ de Bomba, Mission Terminée, Perpétue ; l'un des tout premiers auteurs camerounais. Béti en quatre romans nous présente une société du Sud Cameroun que la colonisation française vient d'envahir. Balayant tout sur son passage, la culture française cherche à s'imposer. La polygamie, base de la société est remise en question par la religion chrétienne, une religion nouvelle pour les populations. L'école est aussi une réalité nouvelle dont les objectifs non conforment à la pédagogie changent les rapports parents enfants et font apparaître d'autres groupes sociaux dans les marges de la société traditionnelle. Mais, contrairement au monde s'effondre de Chinua Achebe, les populations Esazam, en particulier, les femmes se rebellent contre l'église, cf. le roi Miraculé et le Pauvre Christ de Bomba. Les sorciers traditionnels reprennent leur prépondérance et le mariage dotal et précoce de la fille continue. Mongo Béti n'a pas de parti pris, sa critique touche la tradition africaine et la colonisation française. Partisan de Ruben Um Nyobé, mort dans le maquis camerounais en 1960, Béti fait son éloge.