LES EVADES

Minuit - EAN : 9782707321091
GAILLY CHRISTIAN
Édition papier

EAN : 9782707321091

Paru le : 7 janv. 2010

8,10 € 7,68 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782707321091
  • Réf. fournisseur : 120619
  • Collection : DOUBLE
  • Editeur : Minuit
  • Date Parution : 7 janv. 2010
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Format : 1.20 x 11.00 x 18.00 cm
  • Poids : 170gr
  • Résumé : Le jeune Jérémie Tod ressemble trop à son père. On va le lui faire payer. En pleine rue, on le fait battre par un policier. Un homme, Théo Panol, intervient. Maladroit, il tue le policier. Il est arrêté, jugé et condamné : trente ans de réclusion. Ses amis décident de le faire évader. Les chances de réussite sont à peu près nulles. Ils vont quand même essayer. « Les Évadés est un inextricable entrecroisement d'histoires d'amour, d'histoires d'amour présentes et passées, d'histoires d'amour agonisantes et larvées, d'histoires d'amour réelles et chimériques, les personnages étant liés sans exception par des liens sentimentaux aussi vifs qu'incertains. Nous pourrions dire tout simplement que Christian Gailly, avec ce roman, enferme dans l'espace clos d'une petite ville une communauté d'individus sans illusion, qu'il les suit chacun avec la même attention, la même acuité, la même cruauté, et qu'il les anime comme un marionnettiste. Les Évadés est un roman très romanesque, en CinémaScope et en Technicolor, aux résonances de série B. Mais Les Évadés est peut-être aussi une parabole sur la solidarité, sur la beauté du sentiment collectif. La même idée germera en effet au même instant dans la tête des principaux personnages, dans une sorte de télépathie et d'illumination générale : faire évader Théo Panol. La scène est belle, elle fait penser à ces films de Lubitsch ou de Capra où les opprimés réunissent leurs petites forces et leurs grands sentiments pour partir à l'assaut des oppresseurs et des salauds, et le souffle qui traverse le dernier quart du livre est aussi riche et inventif qu'il est salutaire : il vient à point nommé pour nous rappeler, en ces temps d'individualisme et de cloisonnement, que la beauté du soulèvement collectif n'a pas d'égal - dût-il se terminer dans le sang. » (Éric Reinhardt, Les Inrockuptibles) Les Évadés est paru en 1997.
Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.