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Les Contes d’Hoffmann
Symetrie - EAN : 9782364850996
Édition papier
EAN : 9782364850996
Paru le : 15 oct. 2020
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- EAN13 : 9782364850996
- Réf. éditeur : SYM-099-6
- Editeur : Symetrie
- Date Parution : 15 oct. 2020
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 216
- Format : H:210 mm L:150 mm E:11 mm
- Poids : 287gr
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Résumé :
À la suite de la première des Contes d’Hoffmann, Ernest Reyer avouait : « Je doute, ai-je-écrit quelque part il y a bien des années déjà, qu’une œuvre sérieuse sorte de la plume de qui a écrit les excentricités d’Orphée aux Enfers et de La Belle Hélène. Eh bien, je me suis trompé. »
Par un de ces pieds de nez dont l’histoire à le secret, Jacques Offenbach est acclamé pour le dernier opéra de sa production, Les Contes d’Hoffmann. Il connaît enfin le succès sur une scène officielle mais, ironie du sort, c’est à titre posthume ! Il gagne de ce fait sa place tant convoitée parmi les grands compositeurs dont les œuvres brillent au frontispice des grandes salles lyriques.
Cette reconnaissance post mortem de la qualité d’Offenbach en tant que compositeur d’opéra rejoignant ses illustres aînés après tant d’échecs, de déconvenues et un mépris toujours vivace, dessine presque une aporie rendant mystérieuse la genèse de la composition des Contes d’Hoffmann : l’artiste méprisé ou le poète maudit, pour rester dans la veine romantique, accouche soudain d’une œuvre dont la beauté et la puissance ne peuvent rationnellement s’expliquer par une lente mais sûre progression artistique.
Dans l’acte final des Contes – l’acte de Venise – Hoffmann paie de son reflet l’amour vénal de la courtisane Giulietta. Image symbolique, s’il en est, d’un homme – Offenbach – perdu et revenu de tout qui, en bradant son reflet, montre qu’il s’est perdu lui-même. Mais qu’a-t-il perdu ? Que va-t-il gagner ?
Telles sont les questions auxquelles cet essai cherche à répondre en interrogeant les liens entre la vie personnelle et publique du compositeur et la modification d’un processus créatif — y compris dans l’utilisation du « léger » — qui, pour se changer, va puiser, comme le dit le livret, dans les « cendres de son cœur » le matériau de son inspiration. -
Biographie :
Jean-Pierre Vidit est psychologue clinicien, ancien chargé de cours de la faculté de Nancy 2. Il exerce la psychanalyse en pratique libérale depuis 1981. Sa réflexion théorico-clinique l’a porté, dans des écrits, à s’intéresser aux difficultés de la symbolisation ainsi qu’à la genèse de la créativité.
Membre du Cercle lyrique de Metz depuis de nombreuses années, il en est devenu le président en 2013. À travers ses présentations d’œuvres à l’affiche de l’Opéra-Théâtre de Metz, il s’est centré sur la genèse de l’écriture des opéras.









