Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
LE SOLEIL PARTAGÉ
Presence Africa - EAN : 9782708708488
Édition papier
EAN : 9782708708488
Paru le : 10 nov. 2012
12,00 €
11,37 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782708708488
- Editeur : Presence Africa
- Date Parution : 10 nov. 2012
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 208
- Format : H:182 mm L:115 mm E:17 mm
- Poids : 300gr
- Résumé : Rien n'a vieilli en ces nouvelles de Joseph ZOBEL, car le temps n'entame pas l'essentiel. L'admirable, c'est que cela qui demeure, toujours si vif, ne tienne pas sa pérennité des hauts faits contés ou de héros fameux, l'émotion, l'intérêt, l'émerveillement naissent ici, au contraire, du plus modeste, du quotidien, de la mémoire amicale des choses et des hommes, en un mot, c'est l'existence elle-même, en sa bouleversante simplicité, qui se révèle en ces pages. Cet art est subtil et profond qui sait dire tant avec une telle économie de moyens.
-
Biographie :
Joseph Zobel, né le 26 avril 1915 à Rivière-Salée (Martinique) et mort le 17 juin 2006 à Alès
Élève brillant, soutenu par l'amour inconditionnel de sa grand-mère et aussi de sa mère Acelia qui est forcée de travailler comme nourrice dans une famille de Blancs à Fort de France, le jeune Joseph Zobel obtient une bourse modeste lui permettant de poursuivre ses études jusqu'au baccalauréat. Lycéen, il quitte Petit-Bourg pour rejoindre sa mère, Man Celia, à Fort-de-France.
Joseph Zobel tirera de ses souvenirs d'enfance la matière du roman La Rue Cases-Nègres, classique de la littérature publié pour la première fois en 1950. Le titre recevra le Prix des Lecteurs et connaîtra une certaine renommée. Il est jusqu'à aujourd'hui étudié par les collégiens.
Bachelier, le jeune Joseph Zobel voit ses rêves d'études d'architecture à Paris brisés par l'administration coloniale. Aucune bourse ne lui est accordée, alors que ses ressources sont inexistantes. Un premier emploi au service des Ponts et Chaussées le fait vivre dans les villages du Diamant et du Saint-Esprit, au Sud de la Martinique. Au contact des pêcheurs du Diamant, il découvre un mode de vie différent, quoique empreint des valeurs du monde rural qu'il a connu à l'intérieur des terres.
La Seconde Guerre mondiale, imposant un blocus aux Antilles Françaises, interdit tout projet de départ vers l'Hexagone. Joseph Zobel travaille alors comme aspirant répétiteur puis maître d'internat au Lycée Schoelcher. Les aspirations artistiques de Joseph Zobel trouvent à s'exprimer dans quelques nouvelles qu'il fait lire à ses amis. Un professeur d'éducation physique et sportive portera les textes au journal Le Sportif, qui les publiera avec un certain succès populaire. Le public martiniquais apprécie que, pour la première fois, un auteur mette en scène ses us et coutumes, sans pour autant céder à un exotisme facile. Joseph Zobel s'inscrit alors dans le courant de la littérature régionaliste ou « de terroir ».
Aimé Césaire, jeune agrégé de lettres enseignant dans le même lycée, apprécie les premières nouvelles de Zobel et l'encourage à écrire un roman. S'inspirant de son expérience dans le village de pêcheurs du Diamant, Joseph Zobel écrit en 1942 Diab'-là, l'histoire d'un paysan qui décide de conquérir sa liberté par le travail de la terre, auprès d'une communauté de pêcheurs dont il partage la vie. La Martinique étant gouvernée par l'Amiral Robert, représentant autoritariste du Gouvernement de Vichy, le roman est censuré et ne sera finalement publié qu'en 1947.
Profitant d'un congé administratif, Joseph Zobel rejoint Paris en 1946 pour reprendre ses études. Suivant des cours de littérature, d'art dramatique et d'ethnologie à la Sorbonne, il est en même temps professeur adjoint au Lycée François Ier de Fontainebleau.
Installé à Fontainebleau avec son épouse et ses trois enfants, Joseph Zobel consacre les années 1950 à une activité littéraire intense, publiant outre La Rue Cases-Nègres les romans

