Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Le sentiment du temps dans la littérature française - XIIe s.-fin du XVIe s.
Champion - EAN : 9782745306739
Édition papier
EAN : 9782745306739
Paru le : 1 janv. 2002
62,00 €
58,77 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782745306739
- Réf. éditeur : 07530673
- Collection : BAB
- Editeur : Champion
- Date Parution : 1 janv. 2002
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 352
- Format : H:20 mm L:220 mm E:150 mm
- Poids : 485gr
- Résumé : À partir d'exemples variés : Chanson de Roland, Jaufré Rudel, Bernart de Ventadorn, Chrétien de Troyes, Queste del Saint Graal, Mort Artu, Roman de la Rose, Rutebeuf, Villon, Rabelais, Du Bellay, Ronsard et Montaigne, l'auteur du Sentiment du temps dans la littérature française (XIIe siècle - fin du XVIe siècle) poursuit l'analyse de la transformation d'une mentalité finaliste ("médiévale"), attentive au temps moral, en une mentalité qui, reconnaissant progressivement l'"objectivité" et l'"autonomie" du temps, fragmente celui-ci en le privant d'une Fin capable de révéler à l'homme qu'il possède une âme embrassant la totalité de son être. Du "temps héroïque" de Roland, conçu comme sacrifice et don total de soi à l'autre, au "temps pour soi" de Montaigne, la portée du rôle créateur que l'homme s'attribue dans le monde a été considérablement réduite. Et de la conviction que la seule vraie liberté consiste en don de soi, à l'illusion que l'échange est possible sans sacrifice, l'homme occidental a parcouru le chemin, que l'on appelle communément "progrès", et qui l'a conduit, d'après M. Pintaric?, de l'expérience non-problématique de l'identité personnelle à l'identité impossible. La littérature, miroir symptomatique d'une identité remise en question et domaine idéal pour l'investigation de l'expérience du temps, est aussi le subterfuge par excellence permettant au moi de projeter le mouvement sur l'autre tout en se dispensant lui-même de "devenir ce qu'il est". Si l'univers est une machine à fabriquer des dieux, il faudrait le remettre en marche.










