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Le sceptre, la crosse et l'équerre - sous Louis XV et Louis XVI, 1725-1789
Champion - EAN : 9782852035218
Édition papier
EAN : 9782852035218
Paru le : 3 mai 2000
52,00 €
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- EAN13 : 9782852035218
- Réf. éditeur : 07647476
- Editeur : Champion
- Date Parution : 3 mai 2000
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 312
- Format : H:15 mm L:220 mm E:150 mm
- Poids : 540gr
- Résumé : L'originalité du présent ouvrage résulte de l'étude systématique, jamais faite dans son ensemble, de la position du pouvoir royal et de ses agents, comme de celle de l'épiscopat, au sujet de la franc-maçonnerie de 1725 à 1789. Deux périodes, allant de 1737 à 1747 et de 1767 à 1771, furent celles où le pouvoir et ses agents voulurent, en vain, empêcher la diffusion de l'ordre (1737-1747) et suspendirent les réunions de la Grande Loge de France, à Paris (1767-1771). Le roi se résigna à tolérer la Fraternité, sans la proscrire, et à la veille de la Révolution, sa quiétude à son sujet était totale. L'Église aux prises avec le jansénisme, évita de se mettre à dos un nouvel adversaire. Principal ministre, le cardinal de Fleury se borna à faire désapprouver par le roi la nouvelle société. Les deux bulles de Clément XII (1738) et de Benoît XIV (1751), non reçues en France restèrent lettres mortes pour les sujets du roi. Seuls trois évêques, celui de Marseille, Mgr de Belsunce (en 1742 et 1748), ceux de Luçon et de Quimper (en 1776) condamnèrent l'ordre. L'attaque publique, à la cathédrale de Quimper, de M. de Saint-Luc, provoqua l'intervention du roi et de ses ministres. Louis XVI, pour régler le différend entre l'évêque et les maçons, transféra celui-ci à Saint-Flour, déférant ainsi au vœu des frères satisfaits de voir exiler M. de Saint-Luc dans «un vrai capharnaüm» et de le voir remplacer par l'abbé de Bonteville «très bon maçon». Mais, M. de Saint-Luc refusa son transfert, et à partir de 1776 jusqu'en 1790 l'opposition entre lui et le Président-Loge fut constante. Le conflit ainsi survenu aurait eu sa place, non au XVIIIe mais bien au XIXe siècle. La conciliation qui s'était établie, en fin de compte, entre l'Eglise et la Chapelle maçonnique devait disparaître, pour une longue période, en raison de la Révolution. L'un des traits marquants enfin de l'histoire de l'ordre, sous l'Ancien Régime, est d'avoir fait triompher de facto le droit de s'associer librement sans la permission du roi ni celle de l'Église.









