Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Le prieuré de Champagne des "chevaliers de Rhodes"
Chartes - EAN : 9782385390068
Édition papier
EAN : 9782385390068
Paru le : 3 déc. 2026
65,00 €
61,61 €
Bientôt disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
A paraître 3 déc. 2026
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782385390068
- Réf. fournisseur : 141421-95
- Collection : MEMOIRES ET
- Editeur : Chartes
- Date Parution : 3 déc. 2026
- Disponibilite : Pas encore paru
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 700
- Format : H:235 mm L:165 mm E:43 mm
- Poids : 1.024kg
- Résumé : Le prieuré de Champagne de l’ordre de l’Hôpital de Saint-Jean de Jérusalem, troisième des trois prieurés de la langue de France, fut institué par bulle Dum attenta meditatione du pape Jean XXII du 21 juillet 1317, réformant l’organisation territoriale de l’Hôpital. Sis sur le Nord-Est de la France, autour du diocèse de Langres, son noyau, il s’étendait aussi en l’Empire sur la Lorraine « thioise ». Les frères du prieuré étaient réunis en chapitres annuels, qui se tinrent à Bar-sur-Aube jusqu’au moins 1356, puis de plus en plus souvent à Voulaines, au cœur d’une vaste forêt giboyeuse, et en assemblées. On y trouvera des biographies des prieurs de Champagne jusqu’en 1528, dont f. Pierre de Bosredon († 1511) – il n’était pas un chrétien modèle mais a laissé un splendide livre d’heures orné de magnifiques enluminures et de sa devise, probable translittération maladroite du grec Δίχως Σὸν δεν ηβορῶ, « Sans Toi ne puis ». Lors de l’« oppugnation » de 1522, un des « chevaliers de Rhodes » qui se distinguèrent le plus fut aux yeux des contemporains fut f. François de Franel, important chevalier du prieuré, tué lors du grand assaut turc du 24 septembre. Une large place est faite aussi aux chapelains, qui « combattaient par la prière » et aux sergents, qui prenaient une large part à la gestion du riche patrimoine de l’Hôpital en Ponant, comme aux donnés, hommes et femmes, nombreux à chercher refuge dans ses maisons en ces temps si difficiles, notamment dans le Nord-Est de la France.









