Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Le Moïse de Freud
Gallimard - EAN : 9782070133673
Édition papier
EAN : 9782070133673
Paru le : 20 mai 2011
8,65 €
8,20 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782070133673
- Réf. fournisseur : A13367
- Collection : TEL
- Editeur : Gallimard
- Date Parution : 20 mai 2011
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 280
- Format : H:190 mm L:129 mm E:16 mm
- Poids : 288gr
- Résumé : L'homme Moïse et la religion monothéiste occupe dans l'oeuvre de Freud une place particulière. Texte le plus contesté pour sa reconstruction des origines du judaïsme, du christianisme et de l'antisémitisme, il suscita les plus fortes hésitations chez son auteur même, qui balançait à le qualifier - était-ce un roman historique ou l'analyse appliquée à l'Histoire ? -, voire, alors que triomphait le nazisme, à le publier. Il répondait pourtant chez Freud à la double et impérieuse nécessité d'obéir à l'injonction qui lui avait naguère été faite par son père de revenir à la Bible et d'expliquer pourquoi, bien qu'incroyant, il se sentait si juif.Concluant qu'un "caractère national" peut se transmettre "indépendamment d'une communication directe et de l'influence de l'éducation par l'exemple", Freud posait donc que la "judéité" se perpétuait "dans le sang et dans les nerfs" indépendamment du judaïsme, que la première était interminable quand le second pouvait être terminé.Mais la vraie conclusion à laquelle était parvenu Freud, s'interroge Yosef Hayim Yerushalmi, ne serait-elle pas plutôt que la psychanalyse, cette "affaire juive" dont parlait son fondateur, était le prolongement du judaïsme dépouillé de ses manifestations religieuses illusoires, bien que conservant ses caractéristiques monothéistes fondamentales ? Somme toute, "juif sans Dieu", comme il aimait à se définir, Freud ne voyait-il pas dans la psychanalyse un judaïsme sans dieu ?












