Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
LE MAL ET LE DIABLE - LEURS FIGURES A LA FIN DU MOYEN AGE - N 4
Beauchesne - EAN : 9782701013466
Édition papier
EAN : 9782701013466
Paru le : 1 avr. 1997
30,00 €
28,44 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782701013466
- Réf. éditeur : 307340
- Collection : CULTURES & CHRI
- Editeur : Beauchesne
- Date Parution : 1 avr. 1997
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 274
- Format : H:215 mm L:136 mm E:19 mm
- Poids : 350gr
- Interdit de retour : Retour interdit
-
Résumé :
« C’est pire qu’au Moyen-Age », entend-on dire souvent. Voilà une des formes de protestation les plus courantes à l’aube du deuxième millénaire devant les multiples désordres du mal qui traversent notre monde. Car le Moyen-Age apparaît bien dans nos discours comme le point de référence, l’étalon de mesure du mal identifiable par ceux qu’il suggère d’obscur, d’irrationnel et de tragique dans la condition humaine.
Or, comment ne pas voir la similitude entre ces temps mythifiés par la névrose romantique et notre époque agitée par la prolifération des désastres de civilisation, perplexe devant la désintégration des systèmes de pensée ? Peste, préfiguration du sida et profanation du corps social, exclusion des minorités juives et musulmanes qui inaugure les premiers holocaustes modernes, chasses aux sorcières et danses macabres préludant à l’imaginaire monstrueux des arts apocalyptiques du XXè siècle finissant… Comment ne pas observer dans le rapprochement qui s’impose, la théâtralisation continue des désordres de la souffrance et la radicalité du sentiment de chute attaché à l’espèce humaine depuis les origines ? Tel est donc l’enjeu qui se dégage des différents axes retenus dans cet ouvrage.










