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Le grand tremblement de terre de san francisco
Ginkgo - EAN : 9782846796033
Édition papier
EAN : 9782846796033
Paru le : 26 févr. 2026
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- EAN13 : 9782846796033
- Réf. fournisseur : ARTICLE_1706
- Collection : MEMOIRE DHOMME
- Editeur : Ginkgo
- Date Parution : 26 févr. 2026
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 86
- Poids : 100gr
- Résumé : On l’ignore souvent mais Jack London (1876-1916), l’auteur mondialement connu, le pourfendeur des injustices sociales, le militant socialiste, l’homme aux mille vies (chercheur d’or, journaliste, romancier) était aussi un grand photographe qui a porté sur le monde son regard d’humaniste. Le matin du 18 avril 1906, un séisme d’une violence inouïe frappe San Francisco. La ville est détruite dans sa quasi-totalité. Les images de désolation prises par London font songer au film de Roberto Rossellini, Allemagne année zéro (1948), ou à celles d’Hiroshima. « La suite illustrera l’ampleur de l’incendie et l’incapacité des hommes à anticiper son extension. Vendredi, à vingt heures, j’ai traversé Union Square. la place était envahie de réfugiés. Des milliers de gens couchaient dans l’herbe. Le gouvernement avait dressé des tentes, on préparait un dîner et les réfugiés faisaient la queue pour avoir leur repas gratuit. » (J. London Jack London prendra des dizaines de clichés du désastre, sur le moment et après le tremblement de terre, alors que des milliers de personnes n’ont plus de maison et errent sans but. Plus de 3000 morts et une ville totalement rasée. Alors qu’il avait dit à sa femme, Charmian, ne pas vouloir écrire sur cette catastrophe, Jack London finira par accepter (pour rembourser ses dettes) et publiera son reportage dans la revue Collier’s : Récit d’un témoin visuel. Ce livre restitue pour la première fois l’intégralité du récit ainsi que des photos du reportage. En complément (dossier) : La catastrophe vue de Paris En avril 1906, Paris oscille entre insouciance mondaine et tensions sociales. Quand parvient la nouvelle du grand tremblement de terre de San Francisco, la Ville Lumière, habituée à ses propres crises, découvre l’ampleur d’un cataclysme qui la dépasse et qui résonne comme un écho lointain à la catastrophe minière de Courrières (mars 1906).



















