Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Le Grand Méchant marché
Flammarion - EAN : 9782081213074
Édition papier
EAN : 9782081213074
Paru le : 28 févr. 2008
6,00 €
5,69 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782081213074
- Réf. fournisseur : S34724
- Collection : CHAMPS
- Editeur : Flammarion
- Date Parution : 28 févr. 2008
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 192
- Format : H:178 mm L:108 mm E:10 mm
- Poids : 154gr
- Résumé : En France, le capitalisme financier est vécu comme une source insupportable d'aliénation et d'inégalité. Or, ce livre en fait la démonstration, certains lieux communs du discours anti-capitaliste sont faux et doivent être dénoncés. Partout, le développement financier est un accélérateur de croissance. Les marchés n'induisent pas la myopie industrielle pour laquelle on les blâme, mais permettent le financement de projets de longue haleine. Pour comprendre ce malaise, un détour par l'histoire s'impose. Contrairement à une idée répandue, la France n'était pas prédisposée à l'anti-libéralisme. C'est le succès mal interprété des Trente Glorieuses qui a nourri l'illusion qu'un "autre capitalisme" serait possible. Notre économie reste largement structurée par l'héritage de l'après-guerre. La libéralisation des années 1980, stoppée en rase campagne, a donné naissance à un capitalisme schizophrène : un patronat hésitant entre sa loyauté aux actionnaires ou aux salariés, des actionnaires en majorité étrangers et qui ne représentent pas une force politique. Pour rendre au capitalisme sa légitimité, il faut faire des Français les acteurs à part entière d'un capitalisme financier dont ils doivent être les premiers bénéficiaires.
- Biographie : David Thesmar est professeur au MIT. Membre du Conseil d'analyse économique, il est chroniqueur à France-Culture et aux Échos.



















