Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Le goût du silence
Maia - EAN : 9791042521264
Édition papier
EAN : 9791042521264
Paru le : 8 oct. 2026
19,00 €
18,01 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9791042521264
- Editeur : Maia
- Date Parution : 8 oct. 2026
- Disponibilite : Disponible
- Poids : 401gr
- Résumé : Il y a des textes qui ne laissent pas indemne. Les confessions de Mesquine, héros du roman, sont de ceux-là. Un cri arraché au silence, une langue écorchée vive, un regard sans concession sur l’envers d’un pays, d’un quartier, d’une famille. On y entre comme on entre dans une prison : les murs sont bruts, le sol nu, mais ce qu’on découvre au fil des pages est un trésor de sensations, de douleur, de tendresse et de fulgurances. Abdelkader Ghellal nous offre ici un roman-monde, un roman-charnier, un roman-témoignage, où l’enfance blessée, la folie familière, les voix étouffées des femmes et des laissés-pour-compte prennent la parole — enfin. La parole, dans ce texte, n’est pas un luxe : c’est une survie, une manière de retarder la mort, une revanche sur l’invisibilité. Ce roman est une catharsis. Le narrateur, condamné à mort, écrit pour conjurer le silence de sa cellule et convoque des figures bouleversantes : Maghbouna, sœur adoptive bafouée mais solaire ; le Ouf, père marginal, fou mais lumineux ; Mma, mère à la fois tragique et grotesque. Ce sont eux les véritables héros de ce récit. À travers une langue à la fois rageuse, poétique et baroque, Ghellal renouvelle les codes du roman algérien francophone. On y entend l’écho de Camus, de Khadra, de Dib… mais aussi quelque chose d’unique, d’éminemment personnel. Ce n’est pas un roman à lire : c’est un roman à ressentir. Abdelkader Ghellal est romancier, critique littéraire, professeur de littérature générale et comparée, anthropologue et chercheur en sciences humaines. Franco-algérien, il partage sa vie entre Lyon, Alger et les universités du pourtour méditerranéen. Sa plume mêle l’intime et le politique, dans une quête constante de sens et de beauté.