Le Golgotha d'Odile

Du Net - EAN : 9782312002224
RIETSCH MICHEL
Édition papier

EAN : 9782312002224

Paru le : 21 févr. 2012

11,00 € 10,43 €
Epuisé
Arrêt définitif de commercialisation
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782312002224
  • Editeur : Du Net
  • Date Parution : 21 févr. 2012
  • Disponibilite : Epuisé
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 168
  • Format : H:190 mm L:120 mm E:13 mm
  • Poids : 230gr
  • Résumé : Alphonse Burel est un mari modèle, doublé d’un fonctionnaire dans le même état. Il est économe, calculateur, attentionné, et ne souhaite que le bonheur du couple qu’il forme avec Odile. A tel point qu’il veut absolument faire un enfant à sa charmante moitié. Ne serait-ce que pour meubler un peu plus leur pavillon de banlieue : le sexe du fils étant déjà choisi. Odile, femme d’intérieur confirmée a volontairement épousé Alphonse pour toutes ces bonnes raisons. Mais femme au foyer n’est pas une vocation pour elle, elle s’ennuie toute seule. Alphonse sent qu’Odile lui échappe. Pire, se dérobe à des ambitions qu’il a pour deux. En bon administrateur, il possède un calepin en cuir rouge qu’il n’ouvre jamais en présence de son épouse. Un jour pourtant, Odile parvient à s’en saisir et ce qu’elle y découvrit ne lui plut pas du tout. Des centaines de croix alignées, pour chaque semaine, pour chaque mois de l’année en cours. Bien entendu Alphonse couve un secret, voire plusieurs. Elle aussi ne pourrait jamais avouer ce qu’elle avait fait au pensionnat. Un canari peut-il devenir un alibi pour un crime ?
  • Biographie : Michel Rietsch est né à Strasbourg en 1956, mais a grandi non loin, à Geispolsheim. Ce village agricole abritait également son grand-père maternel qui, à grands coups de philosophie de comptoir, l’éduqua pour en faire un Alsacien reconnaissant. Au cours d’une scolarité qui se déroulait en filigrane d’autres prérogatives plus bucoliques, le jeune Michel apprit néanmoins l’existence de Rabelais, de Stendhal, et plus tard celles de Henri de Monfreid, de Curwood, ainsi que celle de Jack London. Ce sont véritablement les écrits de ces derniers qui baliseront ses rêves de voyages et de liberté. A l’âge de quatorze ans, il entrait en apprentissage au restaurant de l’Aubette situé au bord de la place du général Kléber, pour y apprendre le métier de cuisinier. Ce qui fut fait. Un beau jour, le toujours jeune Michel embarqua à bord de cargos au long cours qui l’emmèneront dans l’Océan indien, notamment, mais aussi en Afrique et au Moyen-Orient. Après des aventures malgaches, réunionnaises, et d’autres, il revint enfin sur la terre de ses ancêtres qui ne l’attendaient déjà plus. C’est armé de solides convictions hédonistes – ne sachant se servir ni de fourches ni de bêches – qu’il se réinstalla en Alsace , soit dix-sept ans plus tard. Avec un acharnement dont il n’était pas coutumier, il se mit à dispenser le peu de savoir culinaire qu’il avait la présomption de détenir, et ce dans quelques restaurants aussi traditionnels que locaux qu’il monta et démonta, au gré des aléas et des humeurs. Michel, un peu plus âgé désormais, se persuada d’être davantage possédé par l’abécédaire. Il entama alors un marathon contre son inculture. Il court toujours. Courant novembre 2000, les Editions Oberlin, certainement sous l’effet de la surprise, publient son roman d’aventures intitulé : Moi, Nuage Blanc l’Alsacien. Quelques mois plus tard, toujours sous l’emprise d’un incompréhensible dynamisme, les mêmes Editions Oberlin récidivèrent en publiant un autre de ses textes : Le Chevalier de Marienthal, en l’occurrence. Depuis ces événements, les Editions Oberlin ont déposé la moitié de leur bilan. Un opus supplémentaire, paru chez HIRLE EDITIONS se retrouve en librairie fin 2001. Il s’agit de Village Cherche Idiot ! Envovez C.V. adapté au théâtre alsacien par le Cabaret de la Choucrouterie de Strasbourg, ainsi qu’en Français par la Compagnie de l’Ange d’or dirigée par Patrick Chevalier. Ce fut au tour des Editions de la Nuée Bleue de craquer pour un polar drolatique dont le titre seul provoqua un éclat de rire général dans le 2° bureau : Rififi dans les Géraniums. En 2006, les Editions de l’ECIR, ultime branche de Gérard TISSERAND Editions, publie son dernier ouvrage au titre plus qu’énigmatique : La ferme aux secrets. En mai 2009 est paru son nouveau roman, mais de science-fiction cette fois, qui s’intitule Fugue dans les Etoiles, chez EDILIVRE sous le pseudonyme : Brand SOUFFY. En mai 2001 reparaîtra Village Cherche idiot chez Presque Lune éditions. Michel habite les Hautes
Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.