Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
LE FONDAMENTALISME CATHOLIQUE
Cerf - EAN : 9782204051590
Édition papier
EAN : 9782204051590
Paru le : 21 juin 1995
39,00 €
36,97 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782204051590
- Réf. éditeur : 772614
- Collection : COGITATIO FIDEI
- Editeur : Cerf
- Date Parution : 21 juin 1995
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 334
- Format : H:215 mm L:135 mm E:23 mm
- Poids : 422gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : Quand on évoque le fondamentalisme, c'est généralement à la religion islamique ou au christianisme protestant que l'on se réfère. Parler de fondamentalisme à propos du catholicisme, c'est faire apparaître une dimension nouvelle du conservatisme dans la sphère catholique. Dans ce livre, écrit à partir d'une thèse soutenue à Lyon en 1992, l'auteur s'attache donc à préciser à la suite d'une enquête historique et théologique ce que recouvre le terme de « fondamentalisme » et comment plusieurs auteurs en sont venus à parler de « fondamentalisme catholique ». L'auteur estime que le fondamentalisme doit être nettement distingué de cette forme typique du conservatisme catholique qu'est l'intégrisme. Ce qui est au coeur de l'expérience fondamentaliste, c'est une conviction de conversion intime et individuelle, alors que l'intégrisme s'appuie sur une notion de tradition sociale et globalisante. Bien évidemment, les pratiques de conservation entraînent des processus comparables : un déni de l'historicité traverse les écrits tant fondamentalistes qu'intégristes un usage perverti du dogme et une conception de la vérité enracinée dans les réflexes du positivisme marquent l'un et l'autre discours des thèmes théologiques parfois se croisent par-delà les frontières confessionnelles. Mais la comparaison fait aussi apparaître des divergences. L'historicité n'est pas refusée de la même manière par le fondamentalisme et par l'intégrisme. Si l'intégrisme refuse l'histoire, c'est dans la mesure où celle-ci a rompu avec ses racines divines et avec l'intégrité de la tradition. Le fondamentalisme, lui, ne refuse pas tant l'histoire qu'il ne l'ignore. Il passe par-dessus cette histoire et se considère d'emblée en présence des fondements mêmes de la foi. Il n'a donc pas besoin de la médiation ecclésiale et l'Écriture n'a rien d'une institution. À terme, ce postulat intellectuel d'immédiateté, spirituellement avivé par l'expérience de la conversion, met le fondamentaliste en situation de refuser ce monde voué au néant par le jugement de Dieu.









