LE DROIT NATUREL A LA LIBERTE RELIGIEUSE

Beauchesne - EAN : 9782701003375
BROGLIE GUY
Édition papier

EAN : 9782701003375

Paru le : 1 avr. 1997

24,00 € 22,75 €
Epuisé
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Manquant sans date
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782701003375
  • Réf. fournisseur : 308330
  • Editeur : Beauchesne
  • Date Parution : 1 avr. 1997
  • Disponibilite : Manque sans date
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 196
  • Format : H:100 mm L:100 mm E:20 mm
  • Poids : 501gr
  • Interdit de retour : Retour interdit
  • Résumé : Quand, vers le milieu de novembre 1963, la seconde session du Concile aborda l'examen du schéma consacré à l'Œcuménisme, on distribua aux Pères deux chapitres additionnels, approuvés en dernière heure, et qui s'y rattachaient de plus ou moins près, L'un concernait « les Juifs », l'autre « la Liberté religieuse »,
    La venue au jour de ce dernier morceau fut d'abord saluée avec d'autant plus de satisfaction qu'on avait eu vent des difficultés auxquelles sa rédaction s'était heurtée. Mais on put bientôt constater que ces difficultés ne s'y étaient, hélas, que trop clairement et trop profondément inscrites, Au lieu d'exposer, comme on l'avait espéré, des vues équilibrées et bien mûries, sur lesquelles pussent s'accorder sans trop de peine des esprits de tendance et de formation divergentes, le texte énonçait successivement deux thèses antagonistes, sans fournir de lumière sur la manière de les concilier. Il commençait par poser en principe les droits souverains de toute conscience sincère, - tant erronée que véridique, - à régler la conduite de l'agent humain, et présentait en conséquence comme absolument inadmissible toute « intolérance » qui osait, du dehors, s'y opposer… Mais, comme pour se prémunir ensuite contre les inconvénients et les dangers de cette première assertion, on déclarait dès la page suivante que ces droits sacrés de la conscience erronée ne pouvaient cependant prévaloir contre les exigences du « bien commun », - ce qui était un pur retour à la doctrine courante et classique, formulée d'ailleurs en des termes qui pouvaient même prêter aux interprétations les plus rigoristes…
Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.