Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Le commissaire, le Maréchal et le père blanc
Albiana - EAN : 9782824113197
Édition papier
EAN : 9782824113197
Paru le : 1 mai 2026
15,00 €
14,22 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782824113197
- Collection : NERA
- Editeur : Albiana
- Date Parution : 1 mai 2026
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 144
- Format : H:220 mm L:140 mm E:10 mm
- Poids : 174gr
-
Résumé :
Georges Simenon a écrit plus d’une centaine de nouvelles et romans mettant en scène
le commissaire Maigret dont les enquêtes se déroulent à des époques et dans des lieux très différents. Pourtant, aucun n’a comme cadre la France sous l’occupation nazie.
À croire que le commissaire divisionnaire Jules Maigret avait été écarté durant toute cette période de son poste de patron de la brigade criminelle.
L’auteur est parti du principe que le bureau du quai des Orfèvres, devenu légendaire,
avait alors été occupé par un des collègues du célèbre commissaire, au profil ressemblant fort au sien : même âge, même formation sur le tas. À une différence de taille toutefois :
le commissaire Orso Defendini est originaire non du département de l’Allier, mais de l’île de Corse.
Et voilà qu’au mois d’octobre 1942, Orso Defendini, patron intérimaire de la brigade criminelle, est chargé par le secrétaire général de la police René Bousquet de se pencher sur les circonstances du décès d’un prêtre retrouvé mort dans la sacristie d’une église de Vichy, alors capitale de « l’État français », comme on disait alors pour désigner la France.


















