Le Catéchisme du libre penseur

EAN : 9791043128301
MONTEIL EDGAR
Édition papier

EAN : 9791043128301

Paru le : 31 janv. 2026

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  • EAN13 : 9791043128301
  • Réf. éditeur : 437525
  • Date Parution : 31 janv. 2026
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 254
  • Format : H:210 mm L:148 mm E:18 mm
  • Poids : 373gr
  • Résumé : Le CATÉCHISME DU LIBRE-PENSEUR, rédigé par EDGAR MONTEIL, est une oeuvre fondamentale de la Libre-Pensée du XIXe siècle, publiée en 1876. Adoptant la forme didactique et provocatrice du catéchisme par questions et réponses, ce traité se positionne comme un manifeste en faveur de la science et de la raison humaine face aux dogmes et aux superstitions religieuses, particulièrement ceux du christianisme catholique.L'ouvrage démantèle méthodiquement les piliers de la foi révélée en trois grandes sections. La première, *De Dieu*, rejette l'idée d'un Dieu individuel, transcendant et créateur, argumentant que cette notion est une simple «expression» inventée par l'homme. Monteil affirme l'éternité de la Nature et du mouvement, définissant l'Univers comme un tout infini où "TOUT est matière". Il embrasse ouvertement le panthéisme moderne - l'idée que Dieu est l'ensemble des forces et des formes existantes - comme la seule conception compatible avec les connaissances scientifiques, et rapproche cette vision des positions des positivistes et des matérialistes. Poursuivant son analyse, l'auteur nie l'existence d'une âme immatérielle indépendante du corps, réfutant par conséquent toute notion de vie future ou de résurrection personnelle, à l'exception de la continuité de la matière au travers de décompositions et de recompositions infinies.La deuxième partie, *De la Religion*, s'attache à retracer les origines historiques et philosophiques du christianisme, le présentant non pas comme une révélation divine unique, mais comme un amalgame syncrétique puisé dans les philosophies antiques (Pythagore, Platon, Stoïcisme) et les religions orientales (brahmanisme, bouddhisme, mazdéisme). Edgar Monteil démontre que les principaux dogmes chrétiens - de la Trinité à la Transsubstantiation, en passant par le Péché Originel - sont des constructions humaines, souvent forgées tardivement par les Conciles ou la papauté (comme l'infaillibilité papale, proclamée en 1870, et l'Immaculée Conception). L'auteur critique avec virulence la morale de l'Église, qu'il accuse de mépriser la femme, d'encourager le concubinage, de condamner le travail et la propriété individuelle au nom d'un communisme incompatible avec le progrès social, et de prôner l'intolérance et l'obéissance passive à l'autorité ecclésiastique. Monteil cite explicitement des auteurs comme Sénéque, Cicéron, Diderot, et les pères de l'Église pour étayer ses arguments historiques et moraux.Enfin, la troisième partie, *De la Morale*, expose la morale laïque du Libre-Penseur, fondée uniquement sur la raison et la justice. L'homme est défini comme un être intrinsèquement bon, capable de distinguer le bien du mal par sa propre conscience, sans intervention divine. Monteil célèbre l'amour filial, le mariage monogame basé sur l'affection mutuelle, et l'importance de la Patrie et de la Société comme fondements de la civilisation. Il défend les Droits de l'Homme issus de la Révolution française, glorifiant la République et le droit légitime à la révolte contre la tyrannie, citant Meng-tseu (Mencius) et Cicéron sur la légitimité de tuer les tyrans. L'ouvrage conclut par un vibrant appel à rejeter définitivement la foi chrétienne, décrite comme une force obscurantiste et socialement néfaste, pour se réfugier dans la philosophie, seule guide capable de mener l'humanité vers le progrès et la véritable vertu.
  • Biographie : Edgar Charles François Louis Monteil, né à Vire (Calvados) le 26 janvier 1845 et mort à Villejuif (Seine) le 17 juillet 1921[2], est un écrivain, journaliste, homme politique et préfet français. Fervent républicain, communard, libre-penseur, anticlérical et franc-maçon, il est au centre de diverses polémiques et deux fois condamné par la justice pour ses idées durant l'Ordre moral, avant de devenir un notable de la Troisième République. Biographie Les débuts Né à Vire le 26 janvier 1845, Edgar Monteil est le fils d'un avoué de première instance[3] et d'Adèle Louise Shaw, née a Tours, Indre-et-Loire 17 janvier 1816, la fille de William Shaw et Frances Catherine Steer d'Angleterre. Selon les sources, il mène des études secondaires soit à Paris, au lycée Bonaparte, soit à Lyon, dans l'actuel collège-lycée Ampère, comme il le déclare lui-même dans ses Souvenirs de la Commune[4], soit à Saint-Étienne[5], avant de se tourner vers la littérature et le journalisme[6]. Élevé dans la foi catholique, il évolue vers l'agnosticisme, avant de se tourner vers le positivisme, sous l'influence de Philémon Deroisin, en 1860[7]. Après avoir collaboré à des feuilles locales, il part étudier le droit à Paris, où il fonde le journal L'Étudiant en 1867[3], dont l'originalité, outre son titre, est de s'adresser, pour la première fois, à l'ensemble des élèves de l'enseignement supérieur[8]. Ayant sollicité les conseils de George Sand, celle-ci lui répond : « Je comprendrais un journal de jeunes gens avec cette devise « Liberté absolue de croyance ou de négation pour nous dans le présent et l'avenir. Guerre aux entraves du passé, guerre à tout ce qui empêche l'homme de croire ou de nier ce qu'il veut ». C'est je crois le seul terme de ralliement pour tous, une croisade contre le véritable ennemi, le moyen âge encore debout, le prêtre qui damne, le gendarme qui prononce sur les choses de l'esprit. La jeunesse ne peut pas se fondre dans une seule nuance, il faut qu'elle ait son initiative individuelle dans tous les sens, autrement elle ne serait plus la jeunesse c'est-à-dire la spontanéité. Je ne comprends donc pas comment son expression serait une doctrine; mais je la concevrais marchant contre l'ennemi commun (le déni de liberté intellectuelle), avec le même ensemble et la même ardeur qui poussent un régiment de zouaves à l'assaut d'une forteresse[9]. » L'engagement républicain et la Commune L'Étudiant ayant disparu à la suite d'une mesure administrative de police, Monteil publie en 1868, dans La Liberté d'Émile de Girardin, deux romans et une étude sur le Ruy Blas de Victor Hugo[8]. Rédacteur au Rappel en 1869, où il connaît Victor Schoelcher, Louis Blanc ou Edgar Quinet, il milite dans le VIe arrondissement en faveur de la candidature d'Henri Brisson lors des élections législatives de 1869. Toutefois, celui-ci ayant refusé de se présenter, Monteil rejoint le comité Jules Ferry, avant de donner sa démission quand le Vosgien refuse de s'expliquer sur une visite qu'il a faite aux princes d'Orléans et de signer le programme de Belleville de mai 1869[10]. Engagé, après les élections, dans la lutte contre le plébiscite du 8 mai 1870, il est élu dans le VIe arrondissement membre de la commission de surveillance des votes de l'armée, dont il est nommé secrétaire, Édouard Lockroy occupant quant à lui la présidence. Mais, devant le succès du plébiscite, fatigué, découragé, il choisit de se retirer à Thodure dans l'Isère[10], où se trouve une partie de sa famille, et emmène avec lui son ami Gaston Lemay[11].Lors de la guerre franco-prussienne de 1870, à l'annonce des premiers désastres, il revient à Paris, après un bref séjour à Lyon[12], et se montre particulièrement actif lors de la proclamation de la République le 4 septembre 1870. Puis, le 5 octobre, il est chargé d'une mission à la délégation du gouvernement de la Défense nationale, à Tours. Muni d'un sauf-conduit signé par Camille Pelletan, il quitte Paris et devient l'un des collaborate
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