Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Laideurs grecques
Pu Rennes - EAN : 9791041305001
Édition papier
EAN : 9791041305001
Paru le : 14 mai 2026
25,00 €
23,70 €
Bientôt disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
A paraître 14 mai 2026
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9791041305001
- Réf. éditeur : 437143
- Collection : HISTOIRE
- Editeur : Pu Rennes
- Date Parution : 14 mai 2026
- Disponibilite : Pas encore paru
- Barème de remise : NS
- Poids : 0gr
- Résumé : Les Grecs de l'Antiquité étaient beaux, croit-on. Pourquoi ne peut-on les imaginer petits, rabougris, difformes, émaciés, bedonnants, bossus, édentés, grimaçants, bigleux, blafards… tout simplement laids ? Dans les sociétés antiques où les apparences et les attitudes sont sujettes à un examen social permanent, l'aspect de la personne est aussi important au point de vue individuel que collectif. Le physique révèle souvent le psychique : une apparence dégradée peut constituer la marque des moeurs décriées, mais elle peut aussi masquer la beauté interne. La laideur régulièrement perçue comme une altérité, de genre, d'âge, d'origine ethnique, dessine les contours de la mise à l'écart sociale et permet la stigmatisation. La vulnérabilité corporelle et l'altérité physique provoquent rarement la pitié ou la sympathie, plutôt le rire ou la peur. C'est tout un pan de l'histoire du corps qui est ici esquissée, mais aussi des valeurs qu'il véhicule, éthiques comme sociales et religieuses, des émotions qu'il suscite, de son imagerie et de son imaginaire, de ses artifices et de ses exclusions, enfin, de son animalité. Détourner les yeux des « grands classiques » de l'art, regarder la laideur en face, c'est penser les normes, étudier toutes les strates de la société, s'ouvrir aux émotions et aux affects, aborder le corps et les identités sous un autre angle.
- Biographie : Véronique Mehl est maîtresse de conférences en histoire ancienne à l'université Bretagne Sud. Ses travaux portent sur le corps, le sensible et la sensorialité dans le monde grec.



















