La Vénus du Dahomey - Tome 2 - Le Dernier Combat

Dargaud - EAN : 9782505013938
Laurent Galandon
Édition papier

EAN : 9782505013938

Paru le : 30 août 2012

17,00 € 16,11 €
Epuisé
Arrêt définitif de commercialisation
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782505013938
  • Réf. fournisseur : 80771
  • Editeur : Dargaud
  • Date Parution : 30 août 2012
  • Disponibilite : Epuisé
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 46
  • Format : H:240 mm L:320 mm E:11 mm
  • Poids : 597gr
  • Interdit de retour : Retour interdit
  • Résumé : Avec « Le dernier combat », deuxième tome de leur ditptyque « La Vénus du Dahomey », Galandon et Casini poursuivent leur exploration de cet épisode peu glorieux de l’histoire européenne au 19e siècle : l’engouement pour les zoos humains et autres cabarets de monstres. Diamanka, rebaptisée « La Vénus du Dahomey » et exhibée au Jardin d’acclimatation de Paris, est souffrante. Fernand de la Fillière, médecin bourgeois, subjugué par cette « beauté sauvage », la recueille chez lui au mépris du qu’en-dira-t-on… et des convictions de sa famille. Pour soigner Diamanka, il teste une nouvelle substance, l’« heroisch ». La jeune femme se remet, mais développe une addiction à ce produit qui altère aussi son comportement. L’hostilité de la femme de Fernand et de leur fils, Eugène, se fait plus en plus pesante… jusqu’à l’accident. La femme de Fernand meurt. Dès lors, Eugène n’a plus qu’une idée en tête : se venger. Diamanka doit payer. L’histoire de la Vénus du Dahomey s’achève avec ce second tome ; une fiction historique poignante.
  • Biographie : Il ne serait pas indu de dire de Laurent Galandon qu'il est le scénariste des opprimés. En seulement cinq ans, cet auteur a signé nombre d'albums dont le trait commun semble être une certaine volonté d'ouvrir les yeux du public sur le sort réservé à certains populations ou individus. Des enfants déportés de « L'envolée sauvage », aux gitans de « Quand souffle le vent », en passant par les Algériens de « Tahya El-Djazaïr », Galandon aime dépeindre le sort des damnés de la terre. Exercice périlleux auquel il se livre toujours avec une grande sensibilité, multipliant les collaborations – autour de one-shots ou diptyques, la plupart du temps. Ses dialogues minimalistes et la grande part laissée aux silences et aux émotions ont vite conquis le coeur du public, faisant de Laurent Galandon une étoile montante du scénario. Nullement rassasié, il fait une nouvelle fois montre de son éclectisme, en signant conjointement un projet sur les femmes islamistes kamikazes et en ressuscitant le temps des apaches à travers l'histoire de Casque d'Or.
Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.