La vengeance d'une femme/dessous de cartes d'une partie de whist

EAN : 9782073013590
BARBEY D'AUREVILLY J
Édition papier

EAN : 9782073013590

Paru le : 1 juin 2023

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  • EAN13 : 9782073013590
  • Réf. éditeur : G07378
  • Collection : FOLIO 2 /3
  • Date Parution : 1 juin 2023
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 128
  • Format : H:178 mm L:108 mm E:8 mm
  • Poids : 86gr
  • Résumé : Femme altière se prostituant dans les rues de Paris ou joueuse de whist au regard lointain, les héroïnes méphistophéliques de ces deux nouvelles sont aussi malfaisantes qu'envoûtantes. "Le tuer, pour tout cela ? Non ! c'était trop doux et trop rapide ! Il fallait quelque chose de plus lent et de plus cruel..."
  • Biographie : Jules Barbey d'Aurevilly est né en 1808, à Saint-Sauveur-le-Vicomte (Manche). Son arrière-grand-père a été anobli sous Louis XV. Durant ses études à Valognes, il habite chez son oncle, esprit libéral qui l'émancipe des idées de sa famille. Après le collège Stanislas à Paris, il fait son droit à Caen. Il y rencontre Trébutien, avec qui il échangera une importante correspondance. En 1833, sa thèse soutenue, il regagne Paris. Il s'affiche dans les salons en dandy. Pour survivre, il collabore aux journaux. En 1840, Mme de Maistre lui ouvre son salon, repère des légitimistes. Il y oublie ses idées libérales et renoue avec les idées traditionnalistes de sa famille. Il y rencontre aussi en 1851 la baronne de Bouglon, veuve mère de deux enfants, avec qui il ne se mariera jamais. En 1852, il s'affiche comme partisan de Napoléon III et écrit dans Le Pays, journal bonapartiste. Il publie Une vieille maîtresse (1851) et L'Ensorcelée (1854). En 1856, il retrouve le Cotentin après 20 ans d'absence. Il publie Le Chevalier des Touches (1864) et Un prêtre marié (1865). Son père meurt en 1868 : tous les biens de la famille sont vendus pour payer les dettes. De retour à Paris, il écrit comme critique littéraire au Constitutionnel. En 1874 paraissent Les Diaboliques, avec un début de succès, mais le livre est aussitôt interdit. Il s'incline. Il devient le « Connétable des lettres » à qui on vient demander conseil. En 1882, Une histoire sans nom connaît un certain succès, mais il continue de vivre chichement dans une simple chambre louée rue Rousselet à Paris. Il meurt en 1889 assisté de sa bonne amie Louise Read.
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