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La triste fin de l'Enfant Moustache et autres histoires étranges
Du Net - EAN : 9782312058559
Édition papier
EAN : 9782312058559
Paru le : 7 mai 2018
15,00 €
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- EAN13 : 9782312058559
- Editeur : Du Net
- Date Parution : 7 mai 2018
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 84
- Format : H:150 mm L:230 mm E:7 mm
- Poids : 122gr
- Résumé : Avec La triste fin de l’Enfant Moustache et autres histoires étranges, Christophe Reichhardt se glisse dans l’imaginaire enfantin et se l’approprie pour créer des histoires douces-amères. C’est ainsi qu’une petite moustache connait un destin funeste après avoir vécu des aventures extraordinaires ou encore qu’un petit démon tente en vain de malmener une vieille dame qui respire la bonté d’âme. L’auteur présente aux petits (mais aussi aux grands) des personnages originaux aux destins souvent cruels. Il se dégage pourtant de ce recueil une tendresse indéniable, qui réconforte le lecteur par la mise en scène de thèmes propres à l’enfance produisant ainsi un délicieux frisson tout en procurant le rire par le truchement des jeux de mots. L’écriture aussi déploie sa part de jeu, comme dans l’emploi des allitérations ou la maîtrise de la chute, et crée un effet drolatique.
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Biographie :
Nourri dès l’enfance aux « Voyages extraordinaires » de Jules Verne , Christophe Reichhardt découvre dès sa prime adolescence la poésie. S’il est séduit par le lyrisme de Hugo dans « Les contemplations », la découverte des « Fleurs du mal » de Baudelaire puis du « Corbeau » de Poe lui font l’effet d’un électrochoc. Au-delà du spleen, l’écriture sombre jusqu’au funeste l’enveloppe et murmure à son oreille ; une oreille qu’il parfait à l’écoute de Brassens, notamment lorsqu’il reprend Aragon.
Fils d’artiste-peintre, Christophe Reichhardt s’ initie à la peinture et au dessin, avant de succomber à l’appel de la photographie. Il parfait l’acuité de son regard à la fréquentation assidue des Buster Keaton, dont le spleen le renverse, Tim Burton, à l’esthétique noire et joyeuse, David Lynch pour la désincarnation qui traverse son œuvre ou Terry Gilliam pour son exubérance. Cinéphile jusqu’au bout de la langue, Christophe pose son regard de narrateur et ses jeux de mots tel un cinéaste éclairé.
Il crée « L’enfant moustache », en s’amusant de voir Zach, son fils âgé de quelques mois, jouer avec une sucette rehaussée d’une moustache noire. La suite des histoires lui vient tout naturellement en s’inspirant de ses propres souvenirs de rêves d’enfant.



