Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
La trilogie genevoise
Slatkine - EAN : 9782832108482
Édition papier
EAN : 9782832108482
Paru le : 18 avr. 2018
32,00 €
30,33 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782832108482
- Réf. éditeur : 431112
- Editeur : Slatkine
- Date Parution : 18 avr. 2018
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 408
- Format : H:220 mm L:150 mm E:25 mm
- Poids : 624gr
- Résumé : C'est entre 1909 et 1911 que Louis Dumur publie ce qu'on a l'habitude de nommer sa trilogie genevoise, à savoir trois romans respectivement intitulés Les trois demoiselles du père Maire, Le Centenaire de Jean-Jacques et L'École du dimanche. Le lecteur y suit, plusieurs années durant, les aventures du jeune Nicolas Pécolas, héros et narrateur, élève du collège Calvin à la fin de la décennie 1870. Autour de ce garçon des Rues-Basses gravitent des personnages tantôt rassurants (la mère Maire, le cousin Gobernard), tantôt inquiétants (le pasteur Babel, la tante Bobette). Il y est naturellement question d'amour (le jeune Nicolas tombant amoureux d'Églantine, la propre nièce du pasteur) et de religion. La critique contre toute forme d'hypocrisie religieuse est d'ailleurs ce qui ressort, non sans un humour parfois caustique, des trois romans, et en particulier du dernier, L'École du dimanche. Que Dumur ait dû se défendre des nombreuses attaques dont il fut l'objet, allant jusqu'à publier un opuscule intitulé Les enfants et la religion n'est pas pour surprendre : l'écrivain défend en effet, au travers de personnages qui empruntent leur discours à la Profession de foi du vicaire savoyard, voire ¿ horresco referens ¿ à Voltaire, une forme assumée d'agnosticisme. Mais ce qui l'emporte surtout, c'est la fraîcheur des scènes décrites, qui nous replongent dans l'atmosphère des Rues-Basses, à Genève, il y a quelque cent quarante ans. Une fraîcheur non dénuée d'humour, et toujours empreinte d'un optimisme qui ne s'émoussera, une fois la trilogie parue, qu'au son des canons de la Grande Guerre.







