Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
La traversée des phénomènes. volume ii
EAN : 9782493117656
Édition papier
EAN : 9782493117656
Paru le : 22 oct. 2025
32,00 €
30,33 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782493117656
- Réf. fournisseur : 399390
- Collection : REFLEXION FAITE
- Date Parution : 22 oct. 2025
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Format : H:220 mm L:150 mm E:39 mm
- Poids : 632gr
- Résumé : La traversée des phénomènes est la première monographie, en philosophie et en français, consacrée à la théorie de la perception de Thomas Reid, souvent utilisée en psychologie, en sciences humaines et en philosophie. Une science de la perception est-elle possible, et à quelles conditions ? À cette question, le philosophe des Lumières britanniques a donné une réponse encore pertinente, autant d’ailleurs qu’il a participé à « sa mise en histoire ». Le livre parait en deux volumes. Le premier est consacré à la pars destruens, c’est-à-dire à toutes les conditions négatives qu’il faut lever : les obstacles épistémologiques et les écueils laissés par les théories précédentes. Le second volume est consacré à la pars construens, c’est-à-dire aux conditions positives : quel dualisme (car percevoir est un acte mental qui a un objet extra-mental), quelle épistémologie (car la perception a une fiabilité) et quel réalisme (car la perception est un sens du réel) sont nécessaires ? Claire Etchegaray s’efforce de montrer que c’est un dualisme non naïf qui fait place au point de vue du vivant, que la position de Reid est un « normativisme déontologique » qui peut avoir une place originale sur l’échiquier de l’épistémologie contemporaine, et que son réalisme, qui ne se réduit ni à un réalisme direct ni à un réalisme pragmatique, peut être précieux pour éclairer les travaux de la psychologie contemporaine sur le sens du réel.








