La Toison d'or - Le Paradis

Gallimard - EAN : 9782070709144
BOULANGER DANIEL
Édition papier

EAN : 9782070709144

Paru le : 3 mars 1987

12,40 € 11,75 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782070709144
  • Réf. éditeur : A70914
  • Collection : BLANCHE
  • Editeur : Gallimard
  • Date Parution : 3 mars 1987
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 144
  • Format : H:205 mm L:140 mm E:12 mm
  • Poids : 205gr
  • Résumé : La Toison d'or est une auberge espagnole. On y vient avec ses biscuits. Le moine, le capitaine, la veuve, les jeunes filles, le frémissant cavalier, son cheval et sa guitare, sous le portrait de l'aubergiste défunt et présent comme un dieu, essayent de trouver là leur pitance, corps et âme. Auront-ils le bonheur, et le bonheur suffit-il ? En tout cas, en rêvant cette histoire ils seront entrés dans ce qui n'a ni mesure ni prix : l'un des jardins du Paradis. Le Paradis met en scène Léopold le vieux célibataire et ses soeurs Clarisse et Rose. Le fidèle serviteur Berg entretient ses maîtres qui n'ont plus un sou. Leur unique trésor est un violoncelle que leur a légué autrefois leur père musicien, amant de la belle Madame Sainte, professeur de musique, qui lui a donné un fils : Guillaume. C'est l'intrusion du monde extérieur. Mieux vaut lui fermer la porte, rester à l'abri et se contenter de regarder par la fenêtre la vaine agitation des autres. On est bien ici, dans la maison qui rêve sur elle-même, autour du personnage central, ce violoncelle qui trône en roi et sous son apparence inutile garde le meilleur de l'Histoire. Le fabuliste n'avait pas tort : "Pour vivre heureux, vivons cachés." Dans ces pièces, l'art de Daniel Boulanger consiste à fixer dans leur truculence amère et scintillante une foule de désirs que nous n'osons pas saisir au passage sous prétexte que nous avons cessé d'être des enfants ou des fous.
Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.