Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
La terreur de penser
Diabase - EAN : 9782911438011
Édition papier
EAN : 9782911438011
Paru le : 11 juil. 2002
23,00 €
21,80 €
Bientôt disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Manquant provisoirement
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782911438011
- Réf. fournisseur : ARTICLE_1772
- Collection : ENTENDRE L'ARCH
- Editeur : Diabase
- Date Parution : 11 juil. 2002
- Disponibilite : Provisoirement non disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 224
- Format : H:220.00 mm L:140.00 mm E:14.00 mm
- Poids : 501gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : Suzanne GINESTET-DELBREIL examine dans ce livre les pathologies addictives et les phénomènes psycho-somatiques. Elle réinterroge sur ce sujet les théories de FREUD, FERENCZI, LACAN, DOLTO, MONTRELAY mais aussi celles de SAUSSURE et BENVENISTE. De nombreux exemples, des notations sur la conduite de la cure particulière à ces pathologies, illustrent et soutiennent l'élaboration de cet ouvrage dans lequel la théorie est directement issue de la clinique. C'est par l'effet de traumas de générations antérieures sur l'appareil psychique de langage qu'elle explique la difficulté à transformer les sensations, perceptions, affects en représentations langagières. L'écoute du langage de ses patients l'a conduite à repérer comment, lorsque les fonctions signifiantes de la langue sont en souffrance, le symptôme se révèle être alors nécessité et non jouissance. Suzanne GINESTET-DELBREIL met en cause les conceptions classiques de la jouissance et formule l'hypothèse que cette atteinte de « l'appareil formel de la langue » doit être prise en compte dans la genèse de la psychose. Ces observations cliniques l'entraînent à déployer aussi ses interrogations dans le champ du social et à étudier le phénomène nazi, dans le un par un des « hommes ordinaires » comme un processus de désubjectivation-déshumanisation, non des déportés, mais des nazis eux-mêmes. Sa réflexion sur les divers conditionnements par la manipulation de la langue dans tout discours totalitaire, est d'une radicale actualité. Cypris Kophidès


