Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
La suisse face à la mutilation génitale féminine
Univ Europeenne - EAN : 9783838184302
Édition papier
EAN : 9783838184302
Paru le : 20 sept. 2012
39,00 €
36,97 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9783838184302
- Réf. fournisseur : 5074862
- Editeur : Univ Europeenne
- Date Parution : 20 sept. 2012
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 92
- Format : H:229 mm L:152 mm E:6 mm
- Poids : 148gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : Les MGF constituent une violation fondamentale des droits des femmes tels qu'ils sont énoncés dans de nombreuses conventions internationales. Les différentes mesures juridiques relatives aux MGF utilisées dans les pays européens mettent avant tout l'accent sur la criminalisation de l'acte. Cependant, le faible degré des poursuites encourues par les auteurs de MGF démontre que la démarche législative, si elle reste isolée, ne peut avoir d'impact sur la prévalence d'une pratique fortement enracinée dans l'identité culturelle de certains groupes d'immigrés. Certes, une législation pénalisant les MGF donne un signal clair quant à la position d'un Etat par rapport à cette pratique traditionnelle néfaste, permet aux victimes de dénoncer les responsables de leur mutilation et propose certaines mesures qui pourraient être utilisées afin de prévenir ce crime. Seulement, pour quelle fillette n'est-il pas difficile, si non impossible, de sortir de l'ombre pour accuser ses parents ou l'un de ses proches?