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La spirale de l'endettement dans le monde
Dacres - EAN : 9791092247978
Édition papier
EAN : 9791092247978
Paru le : 25 mars 2020
16,00 €
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- EAN13 : 9791092247978
- Collection : REFLETS
- Editeur : Dacres
- Date Parution : 25 mars 2020
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 200
- Format : H:148 mm L:210 mm
- Poids : 400gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : À des degrés divers et variables dans le temps et dans l’espace, l’endettement fait partie de la vie de tous les acteurs économiques, qu’ils soient des États, des entreprises ou des ménages. En 1989, la première édition de cet ouvrage, préfacé par Raymond Barre, s’est attachée à définir l’endettement, sa nature, sa composition, et surtout à dégager des agrégats significatifs afin que des comparaisons, des analyses de niveaux d’endettement aient un sens. Après les crises aiguës de surendettement de certains pays à la fin du XIXe siècle, c’est au cours des années 80 du siècle dernier que l’endettement de plusieurs pays émergents, mais aussi de nombreux pays en développement ont provoqué des sueurs froides au système bancaire international d’où des plans « d’ajustement » ; le tout sur fond d’un endettement nord-américain déjà fort important, financé en bonne partie par le reste du monde, dépendant et se reposant à la fois, sur la monnaie américaine. Qu’en est-il trente ans plus tard ? Les tendances lourdes ont continué, malgré des crises sévères (2007/2008) avec les États-Unis et le japon comme grands débiteurs mondiaux, rejoints par la Chine ; les pays de l’ex-Union soviétique ont confirmé également les prévisions d’alors tandis que l’arrivée de l’Euro n’a pas réussi à s’imposer comme devise internationale de substitution au dollar américain. Les ménages se sont aussi endettés avec frénésie, invités en cela par un système bancaire qui a joué avec le feu, tandis que les entreprises ont également utilisé les emprunts pour augmenter la valorisation boursière de leurs actifs, artificiellement gonflés. D’où l’endettement généralisé qui représente deux fois et demie le produit intérieur mondial. Est-ce soutenable ? sûrement pas si un grain de sable venait à enrayer cette «voiture folle» ; cela peut venir d’une brusque remontée des taux qui toucherait les ménages par exemple ou des entreprises, voire de certains États ; certains avanceront que le monde s’est toujours dépêtré de toutes les crises jusqu’à présent, mais à quel prix ?














