La séduction éthique de la situation analytique

PUF - EAN : 9782130592716
CHETRIT-VATINE V.
Édition papier

EAN : 9782130592716

Paru le : 21 janv. 2012

24,50 € 23,22 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782130592716
  • Réf. éditeur : 295992
  • Collection : FIL ROUGE (LE)
  • Editeur : PUF
  • Date Parution : 21 janv. 2012
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 272
  • Format : H:218 mm L:130 mm E:16 mm
  • Poids : 332gr
  • Résumé :

    À l'exigence d'éthique de celui qui s'adresse (ou est adressé) à un analyste répond la séduction éthique de la situation analytique, ce transfert de la relation première et asymétrique de responsabilité de l’adulte envers le nouveau-né.


    Selon Jacques André, « la rencontre du patient avec l’analyste est une scène de séduction, l’énoncé séducteur étant bien l’énoncé de la règle fondamentale, soit l’invitation de livrer le plus intime au plus étranger. » Mais l’exercice de la psychanalyse ne peut se produire que dans un strict respect de l’éthique. Les mots séduction et éthique, qui à première vue semblent s’exclure, sont donc, comme le montre Viviane Chetrit-Vatine, au cœur de la perspective analytique.
    Viviane Chetrit-Vatine part d’une rencontre pas nécessairement consensuelle entre, d’une part, la réflexion d’Emmanuel Levinas et sa conception de la philosophie comme éthique – éthique comprise comme responsabilité pour l’autre – et d’autre part celle du psychanalyste Jean Laplanche qui pose l’autre adulte premier, d’emblée séducteur pour la jeune psyché, en ses messages énigmatiques compromis par son Inconscient.
    L’éthique de l’analyste est réexaminée et avec elle les origines féminines/maternelles de la capacité humaine de responsabilité pour l’autre. La question de l’asymétrie de la situation analytique est posée non plus en termes de pouvoir mais en termes de responsabilité : responsabilité pour le cadre analytique dont l'analyste reste le gardien, responsabilité pour le processus analytique duquel il est partie prenante compte tenu des effets de séduction inhérents à la situation comme à sa propre et nécessaire passion, éthique de la suffisamment bonne distance, éthique enfin de l’analyste contemporain en sa responsabilité pour l’autre, cet étranger, mon patient…

Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.