Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
La responsabilité éthique des multinationales
EAN : 9782130559900
Paru le : 20 sept. 2007
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782130559900
- Réf. éditeur : 221533
- Collection : ETHIQUE ET PHIL
- Editeur : PUF
- Date Parution : 20 sept. 2007
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 544
- Format : H:217 mm L:151 mm E:30 mm
- Poids : 698gr
-
Résumé :
La réflexion sur ce que l’on est en droit d’attendre des entreprises en matière de participation responsable au développement des zones où elles ont une activité est encore très floue. Entre un discours antimondialiste qui a tendance à diaboliser les multinationales et un discours néolibéral qui les exonère largement de leurs responsabilités sociales, il est indispensable de commencer par circonscrire et préciser leurs champs d’action prioritaires.
Quelle fonction reconnaître exactement à l’entreprise capitaliste au regard du projet politique mondial du développement durable ? En effet, l’entreprise n’est pas une agence de développement, mais un acteur économique engagé dans une société donnée et, à ce titre, impliqué dans son processus de croissance et de développement.
Comment définir les champs de responsabilité des entreprises multinationales dans les zones de grande pauvreté ? Il s’agit ici de considérer l'assimilation des travailleurs locaux dans l’entreprise, l’intégration des activités de l’entreprise dans son environnement naturel et humain, et son impact sur l’activité économique locale et nationale.
Que penser des moyens juridiques et politiques actuellement privilégiés en vue d’une justice économique mondiale ? Sont alors analysées quelques-unes des incertitudes actuelles autour de la gouvernance internationale : modes de régulation de la production et des échanges mondiaux (l’incitation et la contrainte), poids des États-nations et d’autres acteurs (multinationales, ONG…), liens entre capitalisme classique et entreprenariat social, formation éthique des dirigeants, parmi bien d’autres.
Les analyses proposées par l’auteur sont fondées sur des enquêtes de terrain menées au Kenya et au Nigeria auprès des filiales de Total, Lafarge, Unilever et Michelin.










