Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
la réouverture des procédures juridictionnelles consécutive à un arrêt de la cou
LGDJ - EAN : 9782275044095
Édition papier
EAN : 9782275044095
Paru le : 16 juil. 2014
56,00 €
53,08 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782275044095
- Réf. fournisseur : LG0112
- Collection : BIBLIOTHEQUE DE
- Editeur : LGDJ
- Date Parution : 16 juil. 2014
- Disponibilite : Disponible
- Nombre de pages : 510
- Format : H:245 mm L:150 mm E:24 mm
- Poids : 700gr
- Résumé : Cette thèse analyse la portée juridique et le rayonnement dans l'espace européen de l'obligation de réouverture des procédures juridictionnelles internes après le constat par la Cour européenne des droits de l'homme d'une violation des dispositions conventionnelles. Conçue par les organes européens en marge de la Convention, cette obligation, fondée sur l'exigence de restitution integrum, s'est densifiée et assortie d'un certain degré de contrainte. Au travers du prisme français, cette thèse analyse la manière dont la France s'en est saisie, dans le respect de sa souveraineté juridique. À la faveur du dépôt d'un amendement parlementaire, la loi du 15 juin 2000 a incorporé en procédure pénale cette nécessité de mettre en cohérence des décisions prises à des échelons différents, reconnaissant ainsi les effets des arrêts européens. La procédure française de réexamen, nouvelle voie extraordinaire de recours, participe du renouvellement du principe de l'autorité de chose jugée. L'étude des perceptions, après plus d'une décennie de pratique de la Commission de réexamen, conduit à expliquer la désaffection des condamnés et un certain désenchantement des juges. Les incursions en droit comparé permettent de proposer une refonte de la procédure de réexamen, notamment pour lever l'ambiguïté nichée au coeur des attentes des condamnés qui assimilent ce contentieux de l'inconventionnalité à un contentieux de l'innocence, et de préconiser l'extension de cette voie de recours à la matière civile.












