Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
La religion et son essence
Le Mono - EAN : 9782381114910
Édition papier
EAN : 9782381114910
Paru le : 1 févr. 2023
13,50 €
12,80 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782381114910
- Editeur : Le Mono
- Date Parution : 1 févr. 2023
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 124
- Format : H:203 mm L:133 mm E:12 mm
- Poids : 190gr
-
Résumé :
Une idée par laquelle on a souvent essayé de définir la religion est celle de divinité. La religion, selon A. Réville, est la détermination de la vie humaine par le sentiment d’un lien unissant l’esprit humain à l’esprit mystérieux dont il reconnaît la domination sur le monde et sur lui-même et auquel il aime à se sentir uni. Il est vrai que, si l’on entend le mot de divinité dans un sens précis et étroit, la définition laisse en dehors d’elle une multitude de faits manifestement religieux…
« Le sentiment que l’homme a de sa dépendance, voilà le fondement de la religion. L’objet de ce sentiment, ce dont l’homme dépend et se sent dépendant n’est dans l’origine rien autre chose que la nature. La nature est le premier objet de la religion comme le prouve l’histoire de toutes les religions et de tous les peuples. Cette assertion que la religion est naturelle, innée dans l’homme, est complètement fausse si l’on entend par religion les conceptions du déisme ; elle est vraie au contraire si par religion l’on n’entend rien de plus que le sentiment de la dépendance humaine, que la conscience qu’a l’homme qu’il n’existe et ne peut exister sans un être différent de lui. La religion, dans ce sens, est aussi nécessaire à l’homme que la lumière à l’œil, l’air aux poumons, la nourriture à l’estomac. La religion est l’ensemble des idées par lesquelles nous reconnaissons et affirmons ce que nous sommes. Mais nous ne pouvons exister sans lumière, sans air, sans eau, sans aliments ; en un mot, nous dépendons de la nature. Cette dépendance n’est point sentie par l’animal ; l’être seul qui peut en faire l’objet de sa conscience, de sa pensée a seul aussi la puissance de s’élever à des idées religieuses. Ainsi toute vie dépend du changement des saisons ; mais l’homme seul fête ce changement par des représentations dramatiques, par des sacrifices solennels, et ces fêtes qui n’expriment et ne représentent que les alternatives des saisons, que les phases de la lune, sont les fêtes les plus anciennes, les premiers aveux religieux de l’humanité. »…









