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La religion des seigneurs - Histoire de l'essor duchristianisme entre le 1er et 6e siècle
EAN : 9782841865437
Paru le : 7 oct. 2010
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- EAN13 : 9782841865437
- Réf. fournisseur : 474557
- Editeur : Michalon
- Date Parution : 7 oct. 2010
- Disponibilite : Manque sans date
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 316
- Format : H:241 mm L:156 mm E:25 mm
- Poids : 466gr
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Résumé :
• Un point de vue novateur et atypique en histoire des religions : celui de l'économie.
• Un livre dérangeant, d'une érudition sans borne et qui se lit comme un roman.
• Comprendre le mécanisme rationnel et historique d'une religion pérenne.
• Eric Stemmelen est ancien directeur de l'antenne et des programmes de France 2.Que sait-on des premiers temps du christianisme ? Presque rien en dehors des témoignages chrétiens. En effet il n'existe aucune trace matérielle de christianisation avant l'an 200, seules des sources littéraires prises la plupart du temps pour argent comptant. S'appuyant sur des travaux académiques et une relecture soigneuse des sources, ce livre sérieux et décapant offre une nouvelle histoire des débuts du christianisme.
Au IVe siècle, sous l'empereur Constantin, le monde romain a basculé. Le christianisme est devenu la religion quasi officielle, protégée et favorisée par l'empereur. En quelques dizaines d'années, il devient une religion d'État. Comment et pourquoi ? Les milliers de pages consacrées aux débuts du christianisme ont en commun de puiser aux sources chrétiennes, qui sont lacunaires. Et si la meilleure façon de raconter cette histoire était d'adopter le point de vue des Romains ? Le christianisme apparaît alors comme la réponse la plus adaptée aux profondes évolutions économiques et sociales des IIe et IIIe siècles : fin des conquêtes impériales et crise de l'esclavage, apparition de nouvelles élites foncières associées à un modèle économique inédit, la latifundia, et à un nouveau rapport de production : le colonat. Les grands propriétaires doivent trouver une nouvelle vision du monde qui rendra les colons dociles, voire déférents. Or, il n'existe aucune pensée classique, grecque ou romaine, qui prône la soumission à toute autorité et plus précisément la soumission au travail pour le compte d'autrui, celui-ci étant réservé aux esclaves. Sauf une : le christianisme.
