Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
La Princesse blanche
Metropolis - EAN : 9782883402270
Édition papier
EAN : 9782883402270
Paru le : 23 avr. 2026
20,00 €
18,96 €
Bientôt disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
A paraître 23 avr. 2026
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782883402270
- Réf. éditeur : 978288340227
- Collection : POESIE
- Editeur : Metropolis
- Date Parution : 23 avr. 2026
- Disponibilite : Pas encore paru
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 128
- Format : H:175 mm L:108 mm E:14 mm
- Poids : 154gr
- Résumé : Une villa princière de la Renaissance, quelque part en Toscane. La scène est au bord de la mer. Laissée seule par l’homme qui, onze ans auparavant, l’a prise pour épouse, la Reine redevient Princesse, retrouve la blancheur d'une inaltérable virginité. Elle regarde à l’horizon. Dans ses yeux, le ciel et la mer. Elle attend le fiancé, celui qu'elle s'est promis. Un signe d'elle a été convenu, lorsqu’il apparaîtra, au couchant, sur les flots. Et il gagnera ses rives. Et ce sera l'instant. Toutes ces années, elle s’est gardée pour cet instant. La barque approche, et quelque chose se brise. Ce signe, elle ne le fera pas. Voici un drame affranchi de l’action, qui se noue dans le silence, l’attente et le dialogue intérieur d'en-dessous des paroles échangées comme son unique intrigue. L'immensité du ciel et de la mer inscrit dans les regards les abysses d’impénétrables émotions. Au coeur même du verbe, comme en lignes de fuite, l’indicible innombrable des âmes. En 1900, Rilke, dans son journal, pressentait l'éclosion de ce que deviendrait ce poème dramatique déjà ébauché en 1898. Il le reçoit comme une apparition, à rebours de toute vision : «J’aimerais écrire un drame inscrit dans la nostalgie. Il faudrait l’intituler L’Aveugle. Tout à coup, je sais , je vois la silhouette mince d’une jeune fille dont la sensibilité s’est portée tout entière à la surface de son corps pour y fleurir.» Pièce en un acte écrite en vers, "La Princesse blanche", poème dramatique, en effet, par excellence, qui trouve sa forme définitive en 1904, condense en elle ce coeur indistinct du silence qui préside à l'ensemble de l'oeuvre du poète, comme le lieu de la vérité première, du dépouillement d’aucun artifice, d’une implacable exposition à l’épreuve de l’Ange, où remonter toujours, d'où repartir toujours, pour tout recommencer.


