Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
La plus que parfaite
EAN : 9782841113064
Paru le : 18 mai 2006
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782841113064
- Réf. éditeur : 362582
- Editeur : NIL
- Date Parution : 18 mai 2006
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 364
- Format : H:226 mm L:141 mm E:30 mm
- Poids : 466gr
-
Résumé :
Un roman qui parle des filles et de leurs mères, d'espoirs et de miracles... avec une causticité yiddish où alternent le rire et le désespoir.
Brooklyn, les années 1970.
Elles sont quatre, elles ont la cinquantaine, elles passent leurs après-midi à jouer au mah-jong où, tout en maniant les tuiles, elles se montrent fort agiles de la langue : elles parlent, dégoisent, papotent, jacassent...
Leurs maisons sont tenues dans un ordre parfait, elles cuisinent bien, surtout les pâtisseries dans des recettes héritées de leurs mères et de leurs grands-mères. Elles célèbrent les grandes fêtes juives comme Hanoukka ou Pessah, la bar-mitsvah de leurs garçons, mais ne sont pas très croyantes. Elles ont de l'humour, de la bonté, et de l'affection les unes pour les autres.
Tout près, au lycée du coin, où se retrouvent tous les enfants de Brooklyn, se jouent des drames souterrains : chez les professeurs, d'abord.
John Wosileski, professeur de géométrie incorrigiblement optimiste, est éperdument épris de Valentine, la fille de Miriam, sans oser bien entendu lui déclarer sa flamme. Cet homme de vingt-cinq ans n'a rien d'un séducteur ; il mène une vie misérable, sans amis, sans argent, sans distraction. Inexplicablement, Valentine s'est aussi entichée de lui.
Chez les élèves ensuite, des petits drames qui n'ont pas l'air de prêter à conséquences, mais où les jeunes filles perdent leurs premières plumes, usent et abîment sur la vie leur courage et leurs espoirs : Beth, championne de skate, ne veut plus de Valentine comme amie, la trouvant trop peu normale à son goût ; elle est à son tour abandonnée, par sa nouvelle amie, et par son petit ami, et fait l'expérience de la solitude et du remords, sans en sortir grandie.
Valentine, elle, énigmatique et renfermée, d'une beauté à couper le souffle (elle ressemble aux images de la Vierge Marie sans que personne ne s'en rende compte) suit les inclinations de son cœur sans jamais se mentir, mais sans jamais un regard en arrière, et semble venue d'un autre monde.
Durant un peu plus d'une année, les destins de ces quelques habitants de Brooklyn se sont croisés, déchirés, anéantis.
À la fin, il ne restera qu'une prière d'espoir. Et un enfant comme un miracle...