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La Pension du docteur Eon
Lombard - EAN : 9782803623921
Édition papier
EAN : 9782803623921
Paru le : 20 mars 2008
22,95 €
21,75 €
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- EAN13 : 9782803623921
- Réf. éditeur : 02522
- Collection : SIGNE
- Editeur : Lombard
- Date Parution : 20 mars 2008
- Disponibilite : Epuisé
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 144
- Format : H:244 mm L:319 mm E:18 mm
- Poids : 1.04kg
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : Greenwood Manor avait tout du sujet en or pour la journaliste Gabrielle Lange: un psychiatre controversé, à la recherche de la transformation de l'imaginaire en réel, entouré de patients ayant tous joué un rôle majeur du temps de leur vie «normale». Mais, sur place, ce qui ne semblait que boniments se révèle des plus troublants. Dans la «pension de famille» du Dr. Eon, le réel s'effrite à vue d'œil et, bien vite, Gabrielle ne peut ignorer la tentation de la folie. A moins que, comme le prétend le bon docteur, cette dernière ne soit que le revers de la raison. Cothias et Griffo nous emmènent de l'autre côté du miroir…
- Biographie : De son enfance, Griffo se souvient de l'odeur de la peinture à l'huile émanant de l'atelier de son père, lequel passait des heures à reproduire des toiles de maître. Une influence déterminante sur le jeune Werner Goelen, qui intègre les Beaux-Arts d'anvers à l'âge de 15 ans. Il y apprend à décortiquer les styles de tous les auteurs de B.D. qui l'ont fasciné, passant de l'un à l'autre avec la même décontraction. Cet éclectisme deviendra le mot d'ordre de sa carrière. En effet, Griffo est capable de changer son style en fonction du récit, une façon d'éviter la routine tout en explorant sans cesse de nouvelles pistes. Ainsi, s'il démarre dans les pages du Journal Tintin en reprenant « Modeste et Pompon », il collabore ensuite avec des scénaristes aussi divers et prestigieux que Van Hamme, Dufaux, Di Giorgio, Swolfs ou Cothias, autour de récits ou se croisent aventure, onirisme, profondeur psychologique, poésie et/ou action soutenue. Autant de qualités que son trait protéiforme restitue à merveille. Plus récemment, on l'a vu se mettre à la peinture numérique pour les besoins d' « Ellis », sur un scénario de Latour – preuve s'il en fallait qu'une soixantaine d'années ne constitue jamais qu'un bon début dans la vie d'artiste !



















