Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
La pensée japonaise
EAN : 9782130813002
Paru le : 9 janv. 2019
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782130813002
- Réf. éditeur : 003049
- Collection : QUADRIGE
- Editeur : PUF
- Date Parution : 9 janv. 2019
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 144
- Format : H:190 mm L:125 mm E:12 mm
- Poids : 155gr
-
Résumé :
La pensée et la spiritualité japonaises en quarante concepts
Loin de représenter une entité homogène, la pensée japonaise se trouve à la confluence de sphères culturelles multiples?: bouddhisme, confucianisme, christianisme, autant d’apports étrangers qui ont nourri, influencé et façonné la philosophie nippone, sans jamais pourtant dénaturer sa part autochtone. En effet, comme l’expression consacrée «?wakon-yo¯sai?» le suggère, si le savoir est étranger, l’âme demeure japonaise.
Pour saisir toute la complexité de ce phénomène d’assimilation, des spécialistes japonais définissent ici les concepts centraux qui structurent leur société?: l’obligation morale (giri), la honte (haji), la loyauté (chuko), le raffinement (fûryû), la vertu (toku)… Ce vocabulaire raisonné de la pensée japonaise, unique en son genre, met en perspective l’étonnante diversité d’une pensée syncrétique en quête perpétuelle d’harmonie.
- Biographie : Après un bac mathématiques (1965), des classes préparatoires littéraires au lycée Henri-IV (1966-1967), Sylvain Auroux été élève à l’ENS de Saint-Cloud, section des lettres (1967-1972). Après des études de linguistique et de philosophie, il obtient en 1972 son agrégation de philosophie et son doctorat de troisième cycle à l’université de Paris I (thèse : "Introduction à la sémiotique des encyclopédistes"). Il a passé en 1986 son habilitation à diriger des recherches en lettres à Paris VII. Distinctions : prix Broquette-Gonin de l’Académie française, 1980 ; médaille de bronze du CNRS, 1983 ; chevalier de l’ordre national du Mérite, 1998 ; chevalier de la Légion d’honneur, 2004 ; médaille d’argent du CNRS, 2004.



















