Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
La lettre de napoléon à sa sœur pauline : sur le pont du northumberlan – d’août à octobre 1815 – napoléon écrit une longue lettre à sa sœur pauline
Complicites - EAN : 9782351206324
Édition papier
EAN : 9782351206324
Paru le : 17 juil. 2023
16,00 €
15,17 €
Bientôt disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Manquant provisoirement
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782351206324
- Réf. fournisseur : ARTICLE_1643
- Editeur : Complicites
- Date Parution : 17 juil. 2023
- Disponibilite : Provisoirement non disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 124
- Format : H:9 mm L:155 mm E:235 mm
- Poids : 220gr
- Résumé : Dans un manuscrit du Xe, découvert par un Français (C. Gérald) à Londres, un certain William S. Hawthorne (né à Plymouth en 1769) qui aurait accompagné Napoléon à Sainte-Hélène à bord du Northumberland relate avoir gagné la confiance de l´Empereur... suffisamment tout au moins, écrit-il, pour qu´il me demandât, vers la fin du voyage, de bien vouloir remettre à l´une de ses sœurs, la princesse Pauline Borghèse, une lettre qu´il avait rédigée pendant la traversée. Je courrais de grands risques, car toute intelligence avec notre illustre prisonnier pouvait être considérée comme un acte de haute trahison. Mais on disait la princesse Borghèse si belle... J´acceptai. Le 16 octobre 1815, avant de quitter le navire l´Empereur me fit appeler dans sa cabine et me remit, avec brusquerie, un paquet que je reconnus aussitôt... Il me pinça l´oreille, et sortit sans un mot pour prendre place dans la chaloupe qui devait le conduire sur l´île. (C´est du Stevenson...). William terminait en disant qu´il avait fait une copie de cette «à Pauline » que Napoléon aurait écrite sur le Northumberland. (C´est du Dumas). Signé C. Gérald à Bordeaux le (illisible). Napoléon n´est pas tendre avec lui-même : les épisodes les plus brillants ou les plus malheureux de sa vie font l´objet d´une critique dévastatrice, que ce soit sa politique qui aboutit à l´invasion de la France par des troupes étrangères qui campent dans Paris en 1815, l´enchaînement de ses campagnes qui ne pouvaient déboucher que sur un désastre, ou encore sa diplomatie qui n´a jamais pu venir à bout des coalitions et l´a entraîné dans des guerres inutiles comme en Espagne, ou catastrophiques comme en Russie . que ce soit encore la mise en scène de son Sacre, les places offertes à sa famille Corse, les richesses pillées à travers l´Europe, les revers militaires oubliés comme en Égypte, l´assassinat du duc d´Enghien, sa vie amoureuse etc. Tout dans cette lettre à sa chère Paoletta (sa sœur Pauline) relève d´une démarche analytique qui est l´autre face du visage qu´il offrira aux «Évangélistes » de sa suite, peut-être la face humaine.