Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
La gifle
Hemispheres - EAN : 9782377012961
Édition papier
EAN : 9782377012961
Paru le : 29 oct. 2026
28,00 €
26,54 €
Bientôt disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
A paraître 29 oct. 2026
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782377012961
- Editeur : Hemispheres
- Date Parution : 29 oct. 2026
- Disponibilite : Pas encore paru
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 400
- Format : H:240 mm L:160 mm E:34 mm
- Poids : 0gr
- Résumé : « Charles entendit le cycliste français freiner dans son dos. Il se retourna aussitôt pour voir le Vazaha jeter rageusement son vélo sur le côté et, avant qu'il n'ait eu le temps de faire un geste, le saisir par le bras et lui donner une gifle devant ses copains ébahis. Le Français avait le visage et le cou rouges, l'air très contrarié. Puis il lissa son pantalon et sa veste, reprit son vélo et repartit sans un mot, comme il était venu. L'humiliation que Charles ressentit en se touchant la joue se changea vite en une colère sourde. Le Français l'avait souffleté devant ses amis, et cela était plus insupportable que la brûlure de la gifle. » Charles Ravoajanahary (1917-1996) est une grande figure de l'accession de Madagascar à l'indépendance. Professeur d'histoire, membre fondateur du parti indépendantiste AKFM, il est en 1972 l'un des principaux animateurs du mouvement des étudiants qui mettra fin au régime néocolonial et l'un des principaux contributeurs à la rédaction du Boky mena, la charte malgache de la révolution socialiste. Il devient en 1977 doyen du Conseil suprême de la Révolution, nommé à ce poste par le président Ratsiraka. Son intégrité, ses multiples prises de position fragilisent peu à peu sa situation au sein d'un gouvernement devenu amnésique et corrompu. Lâché par ses « amis » politiques et par ceux-là mêmes qui lui devaient leur pouvoir et leur crédibilité, il sera démis de ses fonctions et assistera, impuissant, au vol de ses archives et au pillage de son pays. C'est la vie de cet inspirateur méconnu de la Révolution socialiste malgache que raconte sa propre fille, Randianina Ravoajanahary-Peccoud, dans « La Gifle ».