La geste de l'ours - l'épopée romane dans son contexte mythologique, XIIe-XIVe siècle

Champion - EAN : 9782745328281
ISSARTEL GUILAUME
Édition papier

EAN : 9782745328281

Paru le : 29 avr. 2014

100,00 € 94,79 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782745328281
  • Réf. éditeur : 07532828
  • Collection : NBMA
  • Editeur : Champion
  • Date Parution : 29 avr. 2014
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 784
  • Format : H:41 mm L:220 mm E:150 mm
  • Poids : 1.02kg
  • Résumé : Les chansons de geste françaises, occitanes, italiennes et espagnoles forment un vaste corpus difficile à interpréter, et d’où n’émergent encore aujourd’hui, aux yeux d’un public cultivé, que la Chanson de Roland et quelques aventures de Guillaume d’Orange. Le foisonnement des textes (plus de cent), des personnages héroïques, des situations dans lesquelles sont pris Charlemagne et ses braves guerriers, les Aymerides, ou le lignage de Ganelon le perfide, pose toutes sortes de problèmes complexes qui semblent souvent interdire une approche d’ensemble du phénomène épique. Les avancées de la mythologie comparée fournissent pourtant peu à peu les moyens de mieux cerner cette riche littérature, qui se révèle hantée par des figures mythiques totalement inattendues, surgies d’un lointain passé. Parmi elles, l’ours ; objet de croyances partagées par différents peuples eurasiatiques et américains, cet animal a su léguer une part de ses habitudes, son nom, sa démarche ou sa force à de nombreux héros épiques, tels Orson de Beauvais, ou Guillaume d’Orange soi-même, qui trahit dans son surnom bien connu (Fierebrace, « à l’étreinte sauvage ») ses accointances avec le plantigrade. La mythologie de l’ours structure en profondeur l’imaginaire épique médiéval, dont les éléments, aussi divers qu’ils soient au premier abord, révèlent une cohérence étonnante au fur et à mesure de l’analyse. Le rapprochement entre le corpus roman, d’autres œuvres européennes (en particulier germaniques), des textes beaucoup plus « exotiques » (chinois, indiens,…), et de nombreux rites, mythes et contes populaires marqués par la présence de l’ours apporte ainsi une foule d’explications à propos des tribulations des héros francs, de leurs comportements et des objets qui leur sont propres, de leur façon de combattre, de leurs enfances, des chemins qu’ils arpentent… sans oublier les rapports troubles qu’ils entretiennent avec l’Histoire, et qui ont souvent masqué leur véritable origine.
  • Biographie : Guillaume Issartel est docteur de l’Université Stendhal-Grenoble 3. Ses recherches portent à la fois sur la littérature médiévale et la mythologie comparée.
Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.