Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
La dîme ecclésiastique dans le Briançonnais
EAN : 9782493559401
Édition papier
EAN : 9782493559401
Paru le : 27 janv. 2026
12,00 €
11,37 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782493559401
- Date Parution : 27 janv. 2026
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 144
- Format : H:130 mm L:210 mm E:8.95 mm
- Poids : 196gr
- Résumé : Dans la collégiale de Briançon, une inscription latine gravée dans le mur surplombe les fonts baptismaux. Elle est totalement dénuée de lien avec le baptême, puisqu’elle énonce : « Le 6 décembre 1747, la prévôté d’Oulx a remis en emphytéose perpétuelle à cette communauté les dîmes de ce lieu par concession apostolique Bulle en vigueur du 9 mai 1748. » L’inscription répond aux ordres du pape Benoît XIV qui, dans sa bulle du 9 mai 1748, a exigé : « Vous vous assurerez qu’on a érigé dans quelque endroit visible […] de chacune des communautés un monument en pierre pour servir de mémoire à la postérité de ladite emphytéose. » Quelques décennies plus tard, la Révolution française met un terme à l’emphytéose. L’inscription conserve sa fonction mémorielle. En effet, elle témoigne d’une histoire de six siècles, celle de la dîme ecclésiastique en Briançonnais. Dans le Briançonnais, la perception de la dîme est compliquée par la dissociation des pouvoirs spirituels et temporels entre évêques et abbayes, entraînant procès et conflits. À travers l’étude de cette évolution du XIIe au XVIIIe siècle, Marie-Claude Revol offre aussi un portrait vivant des communautés confrontées aux exigences financières de l’Église et aux instances chargées de trancher leurs litiges.



