Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
LA CONTRE-RÉFORME ET LES CONSTITUTIONS DE PORT-ROYAL
Cerf - EAN : 9782204068796
Édition papier
EAN : 9782204068796
Paru le : 5 juin 2002
35,00 €
33,18 €
Epuisé
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Manquant sans date
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782204068796
- Réf. éditeur : 773786
- Collection : HISTOIRE
- Editeur : Cerf
- Date Parution : 5 juin 2002
- Disponibilite : Manque sans date
- Barème de remise : NS
- Format : H:235 mm L:146 mm E:17 mm
- Poids : 388gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : La réforme du monastère cistercien de Port-Royal des Champs est un des « phares spirituels », selon le mot de dom Yves Chaussy, dans le mouvement de réforme des monastères au commencement du XVIIe siècle en France. Les « Constitutions de Port-Royal » représentent une sorte de manuel de cette réforme. Dans cette étude des « Constitutions », Ellen Weaver commence par replacer la réforme de Port-Royal dans le contexte de la Contre-Réforme par l'exposé des décrets du concile de Trente sur les maisons religieuses. Port-Royal, qui par ses racines spirituelles et historiques puisait à la « Règle de saint Benoît » et à la « Carta Caritas » de Cîteaux, est resté fidèle aux pratiques et à l'esprit cisterciens après être passé de la dépendance de l'abbé de Cîteaux à celle de l'archevêque de Paris. Réforme de l'ordre bénédictin, l'ordre de Cîteaux a gardé la « Règle de saint Benoît » comme base de ses constitutions. Ellen Weaver offre donc un commentaire rapide sur la restauration des anciennes Règles et la composition des « Constitutions » selon le mandat du concile de Trente, suivi par la présentation des textes cisterciens et de la Règle bénédictine. La comparaison des « Constitutions de Port-Royal » avec d'autres constitutions de l'époque est très instructive. Leur étude détaillée permet au lecteur de suivre les étapes de la réforme de Port-Royal. Une de ces étapes, la fondation de l'Institut du Saint-Sacrement, fut la raison principale de la composition des « Constitutions ». Mère Angélique, Mère Agnès, Antoine Arnauld, Saint-Cyran et Antoine Singlin ont tous laissé leur marque sur ce petit document. Après l'explosion de la querelle du jansénisme et l'imposition de la signature du formulaire condamnant l'oeuvre de Jansénius, les religieuses de Port-Royal devinrent la cible des attaques de l'archevêque et du roi. La communauté était alors divisée entre Port-Royal des Champs et Port-Royal de Paris. Les amis de Port-Royal des Champs regardaient les religieuses comme des martyres et, après la destruction du monastère, Port-Royal devint un symbole de la résistance à l'autorité.










